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 La Belle et la Bête (PV : Kaïri)

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MessageSujet: Re: La Belle et la Bête (PV : Kaïri)   Mar 13 Aoû - 11:04

Une princesse : souveraine ou héritière d’une famille régnante. Prisonnière : personne qui se sent enfermé, esclave. Kaïri ne pouvait pas être une princesse de la vie réelle, elle ne venait pas d’une famille noble. Mais si l’on en juge par certains critères de conte de fée, elle aurait pu être l’héroïne de la Belle et la Bête. Sauf que la Bête était beaucoup plus terrifiante que le gros nounours que présentait Walt Disney. Et Kaïri avait devant elle, une bête à forme humaine. Donc ce n’était pas lui qu’il fallait changer, mais il fallait adoucir son cœur. Mais comment pouvait-elle savoir cela ? En ce moment, elle n’était qu’une banale prisonnière. Les évènements s’étaient enchainées tellement vite qu’elle croyait que dès le lendemain elle retournerait en cours. Ou qu’elle était simplement endormie. Mais, malheureusement, elle en avait encore pour un petit moment. Son veilleur prétendit qu’elle ne connaissait pas le monde, qu’elle n’avait jamais rien eu et que sa vie était restée insignifiante et pathétique. Que c’est pour cette raison qu’elle n’est pas une folle comme lui. Mais il se trompait lourdement sur le passé de la jeune fille. Aux mots de son veilleur, elle se mit à réfléchir à sa vie. Effectivement, elle était née dans la plus belle des familles, elle avait des parents aimant et un frère des plus gentils avec elle. Tout cela aurait pu rester telle qu’elle, si les parents n’étaient pas d’une autre nature. Ils se sont faits pourchassé par des personnes voulant leur peau. Préférant s’attaquer à la progéniture pour être sur de faire mal aux parents. Ils étaient partis dans un autre pays, ne parlant jamais de leur origine. Puis ses parents avaient été tuée sous ses yeux, elle était resté un an sans parler à cause de ce drame et était resté dans le coma près d’un an aussi. Puis elle pensa à Archange et se mit à sourire.

-Tu te trompes, j’ai traversé beaucoup plus d’épreuve que les gens le pensent. Je ne le montre pas. C’est tout.

Après un moment silencieux où chacun semblait plonger dans ses pensées, il constata d’un ton posé qu’elle n’était pas l’une des plus faciles à intimider. Sous-entendait il qu’elle était coriace ? Il avait bien raison. Sous cette apparence de jeune fille en détresse souriante se trouvaient une autre personne qui cherchait comment sortir de cet enfer. Elle ne souriait pas en ce forçant, mais grâce à son moral d’acier, elle pouvait restée souriante et même son veilleur ne pouvait pas tordre ce métal. Kaïri avait plein de chose en sa faveur, mais elle ne pouvait les utiliser maintenant. Puis, quand la jeune fille lui dit qu’elle avait froid, son veilleur retrouva son sourire, un sourire soulignant de mauvaise intention, mais Kaïri n’en fit rien. Elle ne devait en aucun cas se laisser intimider. Il s’approcha encore une fois d’elle et lui mordilla l’oreille. Elle ne fit rien, préférant cela au bout de verre ou à une autre cigarette qu’il écraserait cette fois sur son ventre. Puis il claqua des doigts et Kaïri sentit que ses mains étaient libres. Mais il était trop près d’elle pour qu’elle puisse s’enfuir. Aussi, regarda-t-elle simplement ses poignets, rouge. Les chaînes étaient tellement serrées qu’elle en avait les poignets rougis. Puis elle bascula au sol, son veilleur avait de la force et n’admettait aucune chance pour se libéré. Il lui tenait les mains d’une poigne de fer, dans son for intérieur, la jeune fille grommela, elle avait eu une infime chance qui s’était évanoui. Elle le regarda, son sourire avait disparu et son regard n’était plus aussi brillant. Elle affichait un visage neutre mais gardait son charme naturel. Son cerveau quand à lui, cogitait à cent à l’heure pour trouvé une solution. Puis le veilleur sortit de sa poche une petite plaquette qu’il lui présenta, il l’avait drogué à son insu. Elle le regarda avec étonnement et prit en compte le détail. Seul un comprimé était partie et il en restait encore neuf. Il lui expliqua que les effets allaient lui faire perdre ses forces. Mais Kaïri le savait déjà, en SVT, l’un de leur professeur leurs avaient montré plusieurs type de drogue et celui-ci était l’un des plus utilisées. Le comprimé seul durait une trentaine de minute. Si elle faiblissait et dormait pendant une trentaine de minutes, il pourrait vraiment faire beaucoup de chose. Le veilleur lui arracha alors ses vêtements, elle se retrouva en sous-vêtement devant lui et se mit à rougir. Il s’approcha d’elle et lui murmura qu’il souhaitait l’entendre crier le nom d’Archange. Mais, la seule réponse qu’il eut, ce fut un merveilleux sourire qui voulait lui dire qu’elle ne l’appellerait pas. Au contraire, la jeune fille ne voulait pas qu’Archange voit ça. C’était trop atroce, elle ne voulait pas le faire souffrir et savait que s’il voyait ça, il serait incontrôlable. Puis elle pensa à son coma. Non, ce n’était définitivement pas bon pour Archange qu’il la voit maintenant. Alors qu’elle réfléchissait un peu, le veilleur utilisa une de ses mains pour lui caresser le corps, il l’embrassa sur le ventre et la poitrine. La jeune fille se laissa faire, consciente que le moment approchait. Le veilleur s’empara de ses lèvres dans un long baiser et contre toute attente, elle lui rendit. L’embrassant comme si c’était Archange. Sauf que l’amour qu’elle y mettait, c’était quand elle pensait à Archange. Mais elle donna quand même cet amour à son veilleur. Comme son veilleur la caressait en même temps, elle avait une main de libre, qu’elle mit dans le dos du jeune homme, elle commença à le caresser. Elle retira ses lèvres, le regarda avec un sourire et l’embrassa une nouvelle fois. De son autre main, elle chercha discrètement la plaquette de comprimé et sans bruit, elle en enleva trois qu’elle mit dans sa main. Elle retira encore une nouvelle fois ses lèvres et le regarda avec un sourire.

-Je m’ennuie, permet moi de bailler quelques secondes.

Dit-elle en rigolant. Elle porta sa main contenant les trois comprimés et les mit à sa bouche sans les avaler. Puis elle regarda Vladimir et remit une nouvelle fois ses lèvres. Sa langue s’activa pour faire passer les comprimés dans la bouche de son veilleur et quand ce fut fait, elle arrêta son baiser. Elle sentait ses forces l’abandonner peu à peu mais avec un peu de chance, cela ferrait pareil pour son veilleur. Elle était plutôt satisfaite car en faisant le compte, elle dormirait pendant une demi heure avec que lui dormirait une heure trente. Elle aurait donc environ une heure pour bien se préparer et pouvoir s’enfuir. Première mission, trouver des vêtements. Mais pour le moment, elle sentait ses forces l’abandonner. Elle regarda son veilleur les yeux engourdit. Qu’il soit un vampire ou pas, les comprimés feraient effet et c’était l’un des seuls réconforts qu’elle avait. Ses yeux se fermèrent doucement, sa tête retomba au sol et elle s’endormit sous l’effet de la drogue. Elle était à sa merci pendant une bonne trentaine de minute, le temps qu’elle dorme.
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Vladimir Ionescu
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MessageSujet: Re: La Belle et la Bête (PV : Kaïri)   Ven 16 Aoû - 2:08

L'albinos doutait des paroles de Kaïri. Il ne pensait en aucun cas qu'une jeune femme comme elle puisse avoir souffert dans sa vie. Il était loin de savoir que la belle avait perdu ses parents. Mais il était certain qu'elle n'avait pas souffert comme lui il avait souffert. Il voulait s'en convaincre. Dans son enfance, il avait connu la maltraitante, l'humiliation et la persécution. Les humains sont des individus infâmes qui rejettent la différence et la voient comme un crime. Vladimir a été la victime de l'imbécilité humaine. La peur rend les êtres humains plus bêtes qu'ils ne le sont déjà. Ils sont égoïstes et capables des pires atrocités. Afin que la paix règne dans ce monde, le mal doit être anéanti à la racine. Les humains doivent être éradiqués, c'est la seule solution. Et la vengeance de Vladimir ne fait que commencer. Celui-ci était agacé par la capacité que la belle avait de lui tenir tête. L'albinos demeurait perplexe lorsqu'elle avait répondu à son baiser. Elle aurait du le repousser, se débattre ou crier. Elle aurait pu le gifler. Ce baiser n'avait pas été consentant. Il l'avait forcé. Ce baiser avait été volé. La jolie jeune fille l'avait prolongé. Quant au geôlier, il en avait savouré la sensation et le goût agréable des lèvres de la demoiselle. Il avait l'impression d'être dans un rêve, de flotter dans une bulle. Il ne faisait plus attention à rien, ni même aux mouvements et actions de la demoiselle. Cette dernière lui avait toutefois dérobé ses comprimés. De son côté, il n’avait pas réalisé qu’elle le piégeait. Elle avait glissé sa main dans son dos. Le cœur du vampire s’était soudainement emballé. Vlad frissonnait de plaisir à ce contact.  Il ignorait toujours pour quelles raisons il se sentait si bien et en même temps si mal en la présence de cette jeune fille.  Elle avait un pouvoir qui lui faisait tourner la tête. Elle était irrésistible. Vladimir était sous le charme et ne trouva aucun inconvénient à ce que Kaïri « baille ».  C’était la première fois qu’il entendait son rire. Il était conscient qu’il devait garder ses distances et se méfier mais elle l’attirait tellement. Les cachets passèrent tout seuls. C’est à ce moment précis que le geôlier se rendit compte de son erreur. Elle avait profité de sa faiblesse pour le tromper. Bien sûr, à quoi s’attendait-il ?! Vladimir se détestait pour avoir été aussi stupide ! Elle l’avait bien berné.  Furieux, le vampire s’écria, en portant sa main à sa bouche.

- Tu … Sale garce, tu m’as drogué ?!

Il avait sous-estimé sa prisonnière. Elle semblait frêle et fragile mais sa force de caractère compensait à sa faiblesse visuelle. C'était une femme mais Vladimir savait qu'il ne devait pas se fier aux apparences, qu'il ne devait materner personne. Et pourtant, il avait ouvert son cœur à Akya. Et cette fille dont il ne connait rien, cette inconnue, cette Kaïri, cette vague personne qui sourit pour oublier ses souffrances, cette intrigante. Que cherche t'elle à accomplir ? Pour quoi lutte t'elle ? Qu'est-ce qui la maintient debout ? L'amour qu'elle porte à Archange ? La volonté suprême de vivre ? De quoi a t'elle peur ?

« Et toi, Vlad ? De quoi as-tu peur ? »

Une belle femme avait fait son apparition. Elle était petite, mince et avait l’air profondément fatigué. Ses beaux yeux marron pétillaient et ses cheveux noirs retenus par une queue de cheval scintillaient à la lumière du jour. Malgré les cernes qui marquaient son regard, elle demeurait charmante. Son sourire était chaleureux. Sa queue de cheval était délicatement mise sur son épaule droite. Mais elle n’existait pas. Elle n’était pas présente. Vladimir venait de la créer de toute pièce. Il la voyait seulement dans sa mémoire. Il était prit d’un sentiment de nostalgie. La voix de cette femme résonnait dans sa tête. Il en avait mal au crâne. Ses souvenirs étaient flous. Il y avait quelques images du passé qui apparaissaient  de temps à autre et surtout, il y avait elle.
Elle était merveilleuse. A l’époque, Vladimir n’était encore qu’un enfant. Il revenait souvent des cours maculé de blessures. Cette gentille dame le rassurait, le consolait, pansait ses plaies. Toutes ses plaies, y comprit celles de son cœur. Le jeune garçon avait beau grommeler, il l’attendait à chaque fois qu’il rentrait de l’école.  Vladimir, celui du présent, porta ses deux mains sur sa tête, ayant ressenti une forte secousse à l’intérieur de lui-même. Il s’écroula après avoir murmuré un « M*rde » contrarié. L’albinos dormait à poing fermé. Ces comprimés assommeraient un cheval. Il n’y avait qu’ainsi que le vampire était mignon. Certain ne sont pas de cet avis…

- Je ne comprends pas pourquoi ils s’acharnent sur moi. Je lisais juste un livre.

Le salon était une vaste pièce décorée de tableaux. Le sol était recouvert de parquet et les murs, de peinture écrue. Les meubles étaient pour la plupart en bois, vernis. Au centre de la pièce se trouvait un canapé beige où une jeune albinos était assit.  Celui-ci était habillé strictement, d’un pantalon marron et d’une chemise blanche cintrée. La jeune femme décrite plus haut était à ses côtés et avec du coton et de l’alcool, elle soignait son patient.

- Je vais finir par faire carrière dans la médecine à force de devoir te soigner !

- Je suis désolé. Tu n’es pas fâchée ?

La brune s’était retenue de rire. Vladimir savait que son sublime sourire lui restera en mémoire pour l’éternité. A ses yeux, elle était toujours belle. Même si après, la dépression la rendue folle. L’albinos n’a jamais oublié cette facette de sa mère. Il ne voulait voir que son bon côté.

- Hey ! Ce n’est pas drôle ! Ça fait mal !

- Non, bien sûr que non. Ce n’est pas de ta faute. J’ai de la chance de t’avoir ! Tu es adorable, mon petit Vladi !

Le principal intéressé avait rougi lorsque la jeune femme lui avait ébouriffé les cheveux. Elle finit par plonger sa main dans sa mallette de soin, en sortit un pansement qu’elle plaça sur le nez du petit garçon qui la fixait indécis.


Le sommeil du geôlier était agité. Si bien qu’il serrait Kaïri de toutes ses forces et l’empêchait de partir. Vladimir est d’ordinaire insomniaque. Il a besoin de médicaments pour s’endormir. Quand il y arrive, la plupart du temps, il est réveillé par des cauchemars et des horribles images qui viennent le hanter la nuit. Dans ses rêves, il peut avoir des visions. Il parle quand il dort. Le sommeil paisible, il ne connaît pas. Pourquoi se souvenait-il de cela maintenant ? Pourquoi avait-il besoin de se remémorer ces bons moments passés avec sa mère ? Elle est partie. Il est trop tard.

- Non, ne m’abandonne pas ! Ce n’est pas de ma faute ! Ce n’est pas moi le coupable ! Ce n’est pas moi ! Vous… vous mentez ! Je n’ai rien… fais… de mal…

Il s’était débattu férocement. Tenant trop fermement les deux bras de sa prisonnière, il lui avait enfoncé ses ongles dans la peau. L’albinos était tremblant. Des perles de sueurs s’écoulaient de son front. Il était terrifié et gémissait tel le ferait un chiot battu. Il avait retrouvé un peu de calme et de sérénité. Néanmoins, il continuait de serrer les dents.

- Kaïri… Kaïri, Я тебя люблю. [Je t'aime]

Il avait parlé dans sa langue d’origine, ce qu’il ne fait que très rarement. Il fallait guetter pour entendre les derniers mots qui avaient été murmuré d’une voix apaisée. Et il fallait aussi connaître la langue pour pouvoir déchiffrer ou avoir en sa possession un traducteur. De plus, le russe n’est pas une langue évidente pour tout le monde. Il avait desserré son étreinte. Cependant, il restait collé à sa princesse qu’il avait l’air de prendre pour un gros nounours !

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"Il est juste un petit garçon pleurant pour sa mère."
I'm sorry Mom, I'm sorry Mom.




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MessageSujet: Re: La Belle et la Bête (PV : Kaïri)   Ven 16 Aoû - 8:11

La jeune fille commençait à s’endormir d’un sommeil profond et les premiers mots qu’elle entendit dans son sommeil furent ceux de son veilleur. Il la traitait de garce, il faut dire que d’un côté, elle l’avait droguée. Mais de l’autre, ce n’était que la monnaie de sa pièce. Car c’était l’homme au regard de braise qui se tenait devant elle qui l’avait drogué. Il lui avait prélevé du sang pour le boire et avait en même temps administré sa drogue, alors qu’elle, elle l’avait embrassé pour faire passer le comprimé. Chacun avait sa méthode. Celle de son veilleur était rude et sanglante alors que celle de Kaïri était douce et perfide. Elle savait très bien qu’elle ne lui aurait jamais fait cela en temps voulu. Mais l’homme aux cheveux de neige avait voulu la violer. Mais il n’en avait pas le droit. La jeune femme n’appartenait qu’à un homme, et  il s’appelait Archange. Lui, il avait le droit de l’embrasser, de l’étreindre amoureusement. Lui seul avait le droit d’exprimer son amour par le langage du corps. Les autres, s’il y en avait, devait se contenter de la regarder, de l’admirer, mais ne devait pas lui déchirer ses vêtements comme l’avait fait son veilleur. Maintenant, la jeune fille avait froid et se retrouvait peu couverte, à la merci du premier qui passerait. De toute façon, elle n’avait plus d’habit. Ils étaient déchiquetés en morceau. Elle se demandait néanmoins pourquoi le jeune homme agissait de cette façon. Qu’est ce qui pouvait bien le pousser à vouloir l’embrasser, lui déchirer ses vêtements, la violer, lui boire son sang, lui écrire sur la peau. Qu’elles étaient ses motivations ? Elle savait très bien que l’infirmière lui avait demandé de la tuer et qu’il pouvait s’amuser avec. Mais alors pourquoi la torturez et ne pas en finir avec elle ? Et pourquoi commençait-il à lui voler des baisers comme s’il en était amoureux ? Etait-ce un jeu pour déstabiliser la jeune fille ? Pour la rendre vulnérable ? Elle ne le savait pas et n’en avait aucune idée. Il faut dire que Kaïri ne connaissait presque rien à l’amour, Archange lui avait tout appris. Il avait dansé avec elle lors du bal, alors qu’au départ, il n’en avait pas envie. Il lui avait donné un surnom, qui à présent, lui manquait beaucoup. Si au départ cela l’agaçait, maintenant, elle l’adorait. Il avait déposé sur ses lèvres des baisers passionné, l’avait étreinte comme si elle seule comptait. Il s’occupait d’elle quand elle était malade ou quand elle tombait d’un arbre, où elle n’aurait jamais dû monter. Il la protégeait même si c’était plutôt le contraire, à cause de la situation actuelle de son cœur. Il lui avait appris le french kiss. Il était doux et gentil avec elle, il était sincère et il attendait toujours qu’elle soit prête à avancer dans leur relation. Elle avait faillit faire une bêtise et grâce à lui, elle n’avait pas continué son geste. Puis plus tard, quand elle avait mûri et comprit plus de chose, il ne l’avait pas repoussé. Elle lui avait confié sa vie, il lui avait confié son cœur. Il était tout le temps là quand elle pleurait et elle l’était en retour. Ils avaient tous les deux eu des passés difficiles, chacun avait eu des épreuves pourtant insurmontable. Et pourtant, il était là, tous les deux, s’enlaçant, comme si rien ne leur était arrivé. Souvent, la jeune fille pensait à tout cela, elle pensait aussi à l’avenir. Elle se demandait si elle allait restée longtemps avec lui. Pour le moment, elle voulait finir sa vie avec lui et n’avait jamais décidé autre chose. Il était sa vie. Et c’est alors que quand sa vie allait pour le mieux, quand elle observait ses souvenirs d’un œil nostalgique, que la vie et la fortune s’acharnait contre elle. Elle n’avait pas eu de chance et s’était retrouvé malgré elle dans cette bien triste aventure qui s’achèverait surement par sa mort. Et pour continuer sur son parcours épineux, la vie lui avait aussi mit sur son chemin un homme aux sentiments douteux envers elle. Pourquoi dirait-elle qu’ils sont douteux ? Car il se comportait étrangement envers elle. Non, jamais on ne lui avait arraché ses vêtements, elle en resterait choqué toute sa vie. Et s’il s’avérait qu’il avait des sentiments sincères envers elle ? La jeune fille ne saurait quoi faire, elle était déjà tombée dans les filets d’un autre homme. Elle ne pouvait pas se partager et ne souhaitait pas se partager. Mais si jamais il lui déclare sa flamme, elle serait obligée de dire non et sous la colère, qui sait ce qu’il pourrait lui infliger, ou infligé à Archange ! Son cœur endormit se serra à cette pensée. Mieux valait pour elle qu’il ne tombe pas amoureux et que ce soit elle qui se fasse des films. Puis son cerveau s’attarda sur le mot garce après avoir longuement réfléchit. Garce… Garce… Qui avait dit cela ?
 
-La garce !!!!!! Elle a osé tuer la famille qui la recueillit contre son gré ?!!!
 
-Non monsieur le maire, elle n’a tué que les parents.
 
-Que peut-on faire ? Il m’est impossible de dire qu’ils ont été tué par des vampires !!
 
-Mais comment allons nous faire pour leur dire de quel façon ils sont mort, il n’y a que des traces de morsures.
 
-Il ne faut pas que l’affaire s’ébruite !
 
-Et pour les enfants ?
 
Il y eu alors un long silence, le maire, un homme aux yeux gris et aux cheveux noirs parsemé de petits cheveux ardoise montrant sa vieillesse s’arrêta de parler. Il regarda machinalement tout les éléments de la pièce. C’était une belle pièce, un bureau en acajou se trouvaient au centre, plusieurs papier de tout les côtés, mit de travers, signifiant un trop plein de travail. Du côté droit de la pièce, une grande bibliothèque ou se trouvait plusieurs livres et leurs nom compliqué. Il y avait aussi quelques bibelots. De l’autre côté, une grande armoire abritant des objets secrets suscitant un intérêt certain pour les visiteurs. Derrière le bureau se trouvait une grande baie vitré, d’où l’on pouvait voir la ville, mais ne pas être vu en retour. Un bruit rompit le silence. Le téléphone sonnait. La femme parlant quand le maire prit le téléphone d’une main et l’approcha de son oreille. Elle avait les cheveux assez longs qui descendaient jusque dans son dos, elle portait une veste noire et une jupe bordeaux. Elle griffonna précipitamment quelques mots sur le bout de papier et se dépêcha de le donner au maire. Celui-ci jeta un rapide coup d’œil vers un banc et commença à lire. Ils interrompirent sa lecture quand il entendit du bruit près de la porte, plusieurs personnes parlaient entre elle.
 
-Ils sont déjà là ?
 
-Oui, ils voulaient aller vite, ils ont déjà tout préparé.
 
-Et les papiers ?
 
-Signé.
 
Les deux adultes se regardèrent un moment et la femme posa le téléphone. Elle s’approcha du banc et dans un sourire, mit les mains sur les oreilles de l’observateur de cette scène. Le maire se dirigea lui aussi vers le banc et prit la main du garçon qui se trouvait à côté. Il l’observait. En lui faisant un rapide signe de la main, il disparut avec le maire. Les yeux tournèrent et regardèrent le visage de la femme, elle souriait. N’ayant aucune idée de se qu’il se passait réellement, la petite Kaïri souria en retour.
 
-Tout ce passera bien.  Lui avait elle dit un peu plus tôt.
 
Kaïri se réveilla en criant.
 
-Non !! Ca s’est mal passé !!! Je vous hais ! Je vous hais !!! Jamais je n’aurais dû vous faire confiance. Jamais ! Jamais vous n’auriez dû me séparer de mon frère ! C’était ma seul famille, mon unique famille. Pourquoi nous aviez vous séparé ??? On était si jeune… Maintenant, je ne sais plus où il est et je ne le reverrais jamais !!!! Je vous hais…. Roxas ! Tu me manques !!!!!!!!
 
Elle pleurait de plus en plus. Se débattant dans les bras de son veilleur, comme si elle voulait partir à la rencontre de son frère dès maintenant. Ce si sa dernière chance était presque partie. Puis au fur et à mesure, elle se calma. Mais cherchant du réconfort, elle mit son visage près du cou de son veilleur et sanglota. La jeune fille en avait oublié en un moment ce qu’il lui avait infligé. Après un moment, elle se ressaisit. Elle regarda autour d’elle, elle n’avait plus ses chaînes aux mains, mais les pieds étaient toujours attaché ensemble. Ils étaient seulement attachés ensemble et la jeune fille pouvait encore marché si elle arrivait à sortir de l’emprise de son veilleur.
 
-Satané… Elle grogna doucement. Jamais je n’arriverais à sortir d’ici ! Et en plus, j’ai plus de vêtements… La galère totale…
 
- Non, ne m’abandonne pas ! Ce n’est pas de ma faute ! Ce n’est pas moi le coupable ! Ce n’est pas moi ! Vous… vous mentez ! Je n’ai rien… fais… de mal… 
La jeune fille regarda de près son veilleur. Il bougeait beaucoup, il avait un sommeil agité. Trop agité. Il pensait à quelque chose. Elle continua à lui parler, croyant qu’il allait lui répondre.
 
-Qui ! Qui veut t’abandonner ? Dis le moi ! Qui ! De qui parles-tu ?
 
La seule réponse qu’il lui donna, c’est une grande force pour lui planter ses ongles dans la peau. Elle en hurla. De son côté, lui aussi semblait avoir mal, mal au cœur, pris dans une atroce souffrance et il ne pouvait apparemment pas s’en échappé. Un sentiment de pitié submergea la jeune fille. Il transpirait et continuait encore un peu à se débattre. Puis, il se calma peu à peu. La jeune fille qui était sur le dos et profita, grâce au sommeil agité de son veilleur, pour le mettre sur le dos et se retrouver au dessus de lui. Elle remercia ses épaules d’avoir réussit à faire basculer son corps. Malgré cela, elle restait quand même prisonnière de ses bras. Elle souffla lorsqu’elle entendit de nouveau bruit sortir de la gorge de son veilleur. Il l’appelait, il venait de l’appelé dans son sommeil. Puis il parla, il dit des mots qu’elle avait appris. Il venait de lui dire qu’elle l’aimait. En une langue. Comment le savait-elle alors qu’elle ne pratiquait pas le Russe ? Dans un élan amoureux et après avoir revu le film High School Musical, elle désirait faire comme Gabriella et dire quelque chose dans toutes les langues. Mais au lieu de savoir dire oui, elle préférait connaitre Je t’aime, pour le dire à Archange. Elle l’avait donc même appris en Russe. Les seuls mots qu’elle connaissait de cette langue. Elle le regarda étonné. Il.. Il était donc amoureux d’elle. Elle se pencha vers lui et l’embrassa gentiment sur la joue. Puis lui chuchota.
 
-Je suis désolée, je suis déjà amoureuse, et il est préférable pour tous que tu ne te souviennes pas de ce que tu viens de dire.
 
Elle lui souria, de son éternel sourire, sauf qu’il était plus sincère que les autres. Il avait un étrange mélange d’amitié et de pitié. Puis le jeune homme la libéra un peu, elle souria de plus belle en pensant que maintenant, elle pouvait respirer.
 
Kaïri ! Pars ! Sauve-toi ! Vladimir procède le pouvoir des métaux et pourra te rattacher à sa guise. Si tu veux, je te dirais plus tard ce qu’il s’est passé dans son passé.
 
La jeune fille opina de la tête.
 
-Merci, sœurette !
 
Elle se mit à glisser lentement, très lentement et réussit à sortir. Finalement, ne pas avoir de vêtement l’aidait bien, car son corps était beaucoup plus doux et pouvait plus facilement sortir. Elle se releva et le regarda. Elle aurait pu aisément le tuer. Surtout qu’elle avait les armes pour. Mais ce n’était pas elle, elle ne tuait pas les gens. Elle inspecta la pièce, puis elle prit une couverture du lit et la déposa soigneusement au dessus de Vladimir, puis elle prit un coussin qu’elle mit sous sa tête.
 
-Dors bien, mon veilleur.
 
Elle se rendit compte qu’il ne lui restait plus beaucoup de temps. Elle prit un des rideaux et le déchira, elle l’enroula autour d’elle. C’est tout ce qu’elle avait pour faire un habit. Elle aurait pu se faire une robe mais n’en avait pas le temps. Elle décida d’inspecté la maison à la recherche d’une robe. Pour une fois, la chance lui souriait et elle trouva dans autre pièce, une robe bleue qu’elle mit aisément. Celle-ci lui arrivait en dessous des genoux. Elle fit le nœud derrière la robe et mit l’un des collants blanc allant avec. Prise de pitié pour celui qui dormait encore, elle lui fit un petit mot. Il ne devait lui rester que cinq minutes tout au plus.

Robe de Kaïri:
 
 
Cher veilleur, je suis désolée de vous quittez comme cela, mais… Voyez-vous, je n’aime pas vraiment être prisonnière, il me faut donc partir au plus vite avant la tombé de la nuit pour qu’Archange ne s’inquiète pas. J’espère que celle qui m’a apporté ici ne sera pas trop en colère.

Kaïri.

 
Elle sortit avec précipitation, dans quelques minutes, il se réveillerait. Elle arriva à sortir de la maison. Et quand elle se retrouva dans la rue, le froid la frappa. Elle n’avait qu’une coure robe d’été et commençait à avoir froid. En Angleterre, les hivers étaient assez doux pour elle, ici, il était vraiment glacial pour elle, ou était ce la panique qui lui donnait cette impression. Mais au moment où elle voulu continuer sa route et s’aventurer d’un côté, elle vacilla et perdit connaissance. La drogue était vraiment puissante sur elle et lui diminuait considérablement ses forces, si l’on ajoutait le froid avec, la jeune fille ne pouvait pas résister. Si personne ne l’aidait, la douce enfant mourrait de froid.
 
Quel ironie.
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Vladimir Ionescu
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MessageSujet: Re: La Belle et la Bête (PV : Kaïri)   Mer 21 Aoû - 1:14

« Hahaha ! C’est un albinos ! »

«  Il est repoussant ! »

«  Alors Blanche-Neige le nain ! »

« Fais pas ta mauviette ! T’es même pas capable de taper dans une balle ! »

Il courait dans un couloir lugubre et sans fin. Cette situation ne menait à rien. Ses jambes bougeaient toutes seules. Il ne pouvait s’arrêter. Il ignorait pour quelles raisons il fuyait. Il se souvenait. Des visages, des silhouettes surgissaient de nul part. Des rires et ces voix résonnaient. Le lieu était étroit et étouffant. Vladimir en était malade. Il commençait à s’affoler dans son rêve. En réalité, il bougeait vivement les bras comme le ferait une personne sur le point de se noyer. Il lui manquait quelque chose. Il ressentait un vide. Ce vide avait l’apparence d’une jeune fille. Une jeune fille qui avait prit la fuite quelques minutes plus tôt. Au fond de ce gouffre noir de ténèbres, le Vladimir du rêve cessa enfin de prendre ses jambes à son cou et tomba à genoux sur le carrelage glacé, pleurant toutes les larmes de son corps.

« Ta mère t’aimait ! »

« Taisez-vous !!! »

Le geôlier se réveilla en sursaut. Etant allongé sur le côté, il bascula, se retrouvant allongé sur le dos. Il avait bougé entre temps. Après que sa prisonnière eût prit la fuite, il avait reprit sa sauvagerie invétérée. Il daigna ouvrir les yeux. La lumière qui s’était glissé dans la pièce par une ouverture, l’aveugla. Le geôlier se dressa, trouvant un appuie sur ses coudes. Il inspecta la totalité de la chambre. Il porta sa main gauche à une de ses joues, perplexe. Puis, la couverture attira son attention. Il la toucha du bout des doigts pour vérifier qu’elle était bien réelle. Il porta ensuite son attention sur le coussin. Ce beau coussin en satin carmin. Il n’était pas là lorsque Vladimir s’était assoupi. Le vampire venait de réaliser. Ses cauchemars lui faisaient perdre la tête. D’un revers de main, il fit valser la couverture. D’un bond, il se dressa sur ses deux jambes. Néanmoins, il perdit l’équilibre et s’affaissa par terre. Il s’était tout de même rattraper grâce à la petite table ronde. La lampe posée dessus était tombée et s’était brisée sous le choc. Intrigué, Vladimir se saisit du mot qui avait été mit sur cette table. Il le lit et son visage semblait se décomposer à chaque terme employé par Kaïri. Sa prisonnière s’était évadée et il préférait fondre en larme plutôt que de partir à sa recherche. Désespérée. Il n’y a pas de meilleur terme pour décrire sa situation à présent. L’horloge continuait de tourner et le bruit des aiguilles tira Vladimir de sa rêverie. Il décida de se prendre en main. En s’aidant de la table, il se leva à nouveau mais pu facilement rester sur pieds cette fois-ci. Une certaine volonté lui permettait de se ressaisir. Le geôlier se donna la force de parvenir à sortir de la maison. Il s’était changé juste avant. Il avait opté pour une chemise grise, un jean noir et une paire de chaussures noires en cuir style bureaucrate. L’albinos s’aventura dans la ville. Le fond de l’air était glacial et humide, et prévenait sûrement de la pluie. Le geôlier se hâta de retrouver sa prisonnière. Le monstre se pressa de retrouver la princesse. A ses yeux, elle était une princesse. L’albinos avait séché ses yeux. Le cœur serré, il courait à toute allure. Il finit par la trouver sur le sol, inconsciente. Il se précipita sur elle et la porta, rassuré de savoir qu’elle était toujours et encore avec lui. Le vampire emmena la belle avec lui et rentra à nouveau dans la maison. Au moins, Zafina ne pourra pas lui reprocher d’avoir laissé cette gamine filer. Mais, sa mission était de la tuer. Pour le moment, Vladimir l’avait fait souffrir. Etait-il prêt à continuer ? Il la coucha dans le lit et s’éclipsa dans la cuisine. Dans le réfrigérateur, il y avait des canettes. Le russe en prit deux, deux sodas. Il revint dans la chambre avec ces deux canettes. Il en déposa une sur la table de chevet à côté du lit. Quant à l’autre, il la garda, l’ouvrit et en bu une gorgée. Il avait prit une chaise, l’avait approchée face au lit, s’était assit les bras et jambes croisées. Il avait le visage de la demoiselle en plein dans son champ de vision. Il la fixait, l’air impassible. En vérité, il bouillonnait à l’intérieur. L’attente était à son comble.

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MessageSujet: Re: La Belle et la Bête (PV : Kaïri)   Jeu 22 Aoû - 21:26

La jeune Kaïri avait commencé à courir avec sa robe bleu clair sous les encouragements de sa consciente, Naminé. Mais bien vite, elle se rendit compte que les 15 kilos qu'elle avait perdus ne l'avantageait pas. Régime expresse dirait-on, Le médecin de la fillette préférait : tentative de suicide. Car oui, ce n'était pas pour maigrir que la jeune fille avait momentanément arrêté de manger, c'était que cela lui faisait trop mal, l'absence d'Archange lui faisait du mal et la torturait. Le sourire en coin du garçon lui manquait ainsi que son regard qui était auparavant froid. Maintenant, il était animé d'un sentiment amoureux, comme celui de Kaïri. C'est la raison pour laquelle elle s'était laissée affaiblir. Un trop plein de nouvelle l'avait dévasté et maintenant, son esprit d'antan était en reconstruction. C'est pour ça qu'elle se forçait à manger, pour Archange et non pour elle. Pour retrouver les 15 kilos qui la séparaient du poids normal au sous-poids. La fatigue, le froid prirent le dessus face à la résistance de la fillette qui s'effondra littéralement sur le sol dur. Elle était restée longtemps endormit par terre, personne ne semblait se soucier d'elle, pour tout dire, seules quelques personnes ivres prenaient ce chemin, mais au moins, on pût se rassurer que personne ne l'avait fouillé et que personne aux mauvaises intentions ne s'était approché. La jeune fille était comme protégée et pourtant, il s'en fallut de peu. Peu après sa perte d'équilibre et de conscience, un homme avec une barbe imbibé d'alcool s'approcha d'elle. Personne ne pouvait deviner quelle mauvaise intention s'était cachée derrière son crâne, et dès qu'il effleura Kaïri, il se ravisa et tourna dans un autre sens. Il était comme possédé, car Kaïri était continuellement protégé alors même endormis par terre, elle ne craignait rien. Son veilleur arriva et sembla soulagé de la retrouver, mais elle ne le vit pas. Il la porta dans ses bras musclé, si elle l'avait vu, elle ne l'aurait pas reconnu car il s'était changé, cela lui allait si bien. Peut être qu'à son réveil, elle le complimenterait. Dans ses bras, sa tête se baissa en arrière, elle était plongée dans un sommeil profond. Ils arrivèrent enfin à la maison et Kaïri fut déposé délicatement sur le lit. Cette fois-ci, le veilleur ne l'avait pas attachée, il fit ce qu'il avait à faire pendant que la jeune fille, dans un sommeil profond, voyait des images de son enfance.

* * *

Une table, trois personnes autour, un cadre familial. L'environnement semblait paisible, pourtant, tout était tendu. Sur une chaise munit d'un siège, la jeune Kaïri regardait les deux étrangers qui l'incitaient à manger. Elle les regardait de ses yeux bleus et secouait la tête doucement. La jeune femme brune non loin explosa soudainement, tout cela la dépassait.

- Elle pourrait au moins te répondre !! Je ne te comprends pas pourquoi tu ne lui as pas choisi une famille d'accueil.

L'homme semblait gêné mais la regarda durement. Il regarda sa nouvelle et seule petite fille et reporta doucement son attention vers sa femme bien-aimée.

- J'ai un service à rendre, et je n'ai même pas pu le tenir comme il faut à cause de mes responsabilités. Laisse-lui du temps, elle a eu un passé difficile.

La jeune femme se mit à bougonner mais essaya d'afficher un sourire un peu contracté. Elle insista pour que sa nouvelle fille mange son assiette mais elle refusa. Le nouveau père eut une idée et forma un R avec les brocolis. La fillette versa une petite larme retenue depuis trop longtemps, elle observa les alentours et regarda son assiette avec espoir, puis elle mangea. Le couple échangea un regard heureux et comblé et plusieurs fois, ils adoptèrent cette méthode plusieurs fois car elle semblait bien fonctionner.

* * *


La jeune fille dormait, rêvant. Sur la table près d'elle, une canette lui était destinée, et le regard d'une personne l'observait. Pourtant, elle ne semblait pas vouloir se réveiller, sa main se crispait de temps en temps et quelques larmes coulaient sur sa joue. Elle sanglotait doucement. 

* * *

Le premier jour de CP arriva, M. Watpool emmena sa petite fille à l'école. Il la laissa devant le portail en lui faisant un signe joyeux de la main. La fillette ne réagit pas et fit un mince signe de main à son nouveau père. La maîtresse arriva vers tous les enfants et leur demanda de rentrer. Vint ensuite la présentation de chaque élève. La dame se tourna vers Kaïri et lui demanda de se présenter. La jeune fille désemparé indiqua les lettres au mur. La dame se retourna et la fixa, lui disant qu'il n'y avait rien mais Kaïri insista. Kaïri continua à fixer les lettres et la dame perdit patiente.

- Je n'aime pas les filles qui se moquent, tu recopieras deux fois l'alphabet et tu le feras signer à tes parents.  

La fillette ne comprit pas. Ses parents étaient morts.

Kairi continua de sangloter dans le lit et se réveilla. Elle avait dormi plus d'une heure. Regardant autour d'elle, elle remarqua qu'elle était dans un lit et que son veilleur la regardait. Elle lui fit un sourire et sécha ses larmes. Elle ne savait pas ce qu'il s'était passé, juste qu'elle était tombée par terre. Elle regarda et prit la canette et en but la moitié avant de faire tomber sa tête sur l'un des coussins.

- J'ai dormi longtemps ?

Elle attendit un peu sa réponse et se releva d'un sourire. Elle remarqua qu'elle n'était pas attachée, mais savait que si elle tentait de fuir, il la rattraperait rapidement. Elle devait donc s'occuper.

-On va jouer à un jeu ! Il faut arriver à deviner des choses sur l'autre. Et c'est moi qui commence ! Celui qui perd doit une faveur à l'autre ! Alors.... Tu t'appelles Vladimir et tu es un vampire qui contrôle les métaux ! J'ai bon ? Allez essaye !

Elle lui fit un grand sourire et le regarda, assise sur le lit.
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MessageSujet: Re: La Belle et la Bête (PV : Kaïri)   Mar 27 Aoû - 3:37

Pendant que sa prisonnière dormait, le geôlier en avait profité pour recharger ses batteries. Il avait somnolé quelques temps et rêvait à demi-éveillé. Il pensait à sa mère, à ses camarades de classe, à ses parents adoptifs mais surtout à la pourriture des pourritures, à son "père". Lui, il ne l'avait jamais aimé. Il avait tout fait pour rejeter Vladimir et le mettre mal à l'aise. Il lui crachais dessus ouvertement et le pauvre garçon n'avait le droit à rien, pas même à pleurer. Sa mère était sa seule amie, sa seule confidente et malgré cela, Vladimir continue de lui en vouloir. Elle n'arrêtait pas de pleurer. Elle s'en voulait de ne pas pouvoir aider son fils qui en plus d'être un vampire, était un albinos. Son mari la méprisait autant qu'il méprisait le monstre. Un soir, ce dernier avait surprit une conversation dans le salon entre les deux personnes. Cette conversation avait mal tourné. Sa mère était à genoux, en larme. Elle suppliait son mari, touchant du bout des doigts ses pieds. Elle était désespérée et pitoyable.

- Je suis désolé... Je suis désolé... Laisse lui une chance, je t'en prie Nikolaï ! Ce n'est pas de sa faute ! C'est de la mienne ! Je suis... désolé !

- Comment veux-tu l'accepter, Natasha ?! Tu ne vois donc pas ?! C'est un monstre ! Un suceur de sang comme on en voit dans les films ! Il va nous tuer ! Il complote contre nous ! Il est tout simplement ignoble ! Jamais ! Tu m'entends ?! Jamais, je ne le considèrerai comme mon fils ! JAMAIS !!

Deux syllabes. Deux syllabes qui étaient parvenu à blesser le jeune garçon de six ans. Il sanglotait. Il avait monté les escaliers en courant. Il s'était enfermé dans sa chambre. Sa chambre était une pièce étroite, sinistre et froide. Sa mère était soumise à son mari qui forçait Vladimir à dormir dans cette prison. Finalement, toute sa vie, il aura connu l'humidité et la noirceur des cachots.

- Pourquoi ?! Pourquoi je suis née comme ça ?! Je voudrai juste être- Je voudrai juste être NORMAL !

Il l'avait brisé. La vitre avait éclaté en mille morceaux. Avec son poing et sur le coup de la colère, il l'avait cassé. Sa main était ensanglantée. Des morceaux de verre s'était enfoncés dans la chair. Apeuré, le petit garçon était tombé à la renverse. Il fixait ses mains écoeurés par son oeuvre. Il tremblait comme une feuille morte. La douleur ne lui faisait même pas mal. Il était né pour le crime. Sa descente aux enfers ne faisait que commencer. Et ce dernier hurlement de désespoir scella son destin à tout jamais.

- AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !!!

Il manqua de tomber de sa chaise. Il s'était réveillé en sursaut. Le vampire albinos grelottait. Ses jambes jouaient des castagnettes. Il essayait des les arrêter mais il n'y avait rien à faire. Même avec la force qu'il mettait dans ses bras, l'albinos n'arrivait pas à les maintenir en place. Le vampire était terrorisé. Son esprit partait en vrille. Il délirait totalement. Heureusement, Kaïri ne s'était pas réveillé. Vladimir n'aurait pas accepté qu'elle le voit dans cet état. Il en était conscient, il fallait qu'il se ressaisisse rapidement. Il sécha les quelques larmes qui s'étaient logées dans ses beaux yeux écarlates. Il se pinça la lèvre et ferma les yeux. Il essayait tant bien que mal de retrouver un peu de sérénité. Les craquements du lit le firent revenir à la réalité. Sa prisonnière sanglotait. C'était donc à cause de cela qu'il s'était remémoré cette scène de son passé. C'était à cause d'elle. Vladimir tendit sa main vers la belle au bois dormant. La consoler ? La chagriner ? Que voulait-il lui faire ? Que pouvait-il faire à cette fille dont il ne connait absolument rien ? Il se résigna à la toucher. Il avait baissé sa main, ravalé sa salive. La jolie demoiselle s'était éveillée. Elle semblait perdue mais demeurait néanmoins souriante. Prit au dépourvu, l'albinos répondit à sa question avec hésitation.

- Oui... Je ne sais pas...

Paradoxe. Ce qui était encore plus étrange était qu'il avait chaud aux joues. Elles étaient rouges. Il n'allait pas lui avouer qu'il s'était endormi, elle ne le prendrait plus au sérieux. Dommage ! Il venait de se trahir lui-même. C'était stupide. Il aurait du rester éveillé. Elle lui proposait de jouer à un jeu. Le vampire ne réalisa pas. Etait-elle sérieuse ? Bien sûr qu'elle l'était ! Elle l'est toujours ! Vladimir était juste troublé. Troublé par ses souvenirs, par ses joues rouges et par cette robe qui allait si bien à sa prisonnière !

- Cette robe... elle met en valeur la couleur de tes yeux...

Il avait les yeux engourdis, l'air endormi et pourtant il avait encore toute sa tête. Comment pouvait-il lui sortir cela ? Il avait raison. Ses yeux, Vladimir pouvait s'y perdre dedans. "Je vois le Paradis dans ses yeux" Voilà ce à quoi pensait ce cher albinos. Ces deux magnifiques perles d'océans, elles étaient à lui, elles ne regardaient que lui. Elles lui appartenaient. Elle lui appartenait. Il avait à peine prêter attention à ses paroles. Il était envouté par chaque façade de sa personnalité. C'est lorsqu'il entendit son nom qu'il revint à lui. Quoi ? Elle savait qui il était ? Le vampire tressaillit. Il se leva d'un bond, laissant la chaise s'écrouler par terre.

- Comment ?! Comment connais-tu mon vrai nom ?!

Il paraissait tellement agressif. Il la toisa de son horrible regard puis il alla à la fenêtre. Par les trous qui se trouvaient sur les planches la recouvrant, Vladimir pouvait apercevoir la tempête qui faisait rage à l'extérieur. Il était dos à Kaïri. De ce fait, il pouvait réfléchir tranquille sans se soucier de son opinion. Ses émotions étaient maintenant cachées derrière une façade. Ces deux êtres étaient séparés par un voile invisible, un voile qui les empêchaient de se rencontrer, de se rapprocher, de tisser des liens. L'albinos se frotta les yeux, confus. Cette situation le rendait mal à l'aise et cela était extrêmement voyant. Il avait beau vouloir dissimulé ses sentiments, le geôlier n'y parvenait pas. Ce dernier se décida enfin à balbutier.

- C'est vrai.

Il en profita pour se retourner et ainsi faire face à Kaïri. Malgré la distance qui les séparait, Vladimir arrivait toujours à sentir sa gentillesse. Cette tendresse infinie lui était caractéristique.

- Tu as raison. Je m'appelle bien Vladimir Ionescu et je contrôle bien les métaux.

Il était calme et son ton était monotone. C'était trop beau pour être vrai. Il secoua la tête de gauche à droite et laissa exploser son vrai ressenti.

- Sincèrement, ça mène à quoi ?! Tu veux que je t'accorde une faveur ?! Tu veux que je te libère, c'est ça ?! Non ! Jamais ! Tu m'entends ?! Jamais !! Je ne suis pas dupe ! Tu veux encore une fois me berner ! Pas deux fois ! Je ne me fierai pas à ton apparence angélique ! C'est finit ! J'ai-j'ai... tout perdu...

Il enfouis son visage dans ses deux mains et se laisser tomber au sol sur ses genoux. Cette homme n'est rien de plus qu'un homme blessé. Il aurait pu fondre en larme. Il aurait pu exploser de rage. Il se contentait de rester durant un long moment dans cette même position. C'est faux. Il n'avait pas encore tout perdu. Il devait accomplir sa mission. Zafina sera fière de lui. Elle lui parlera comme au premier jour. Cette gamine voulait jouer ? Vladimir allait rentrer dans son jeu mais il ferait tout pour la garder près de lui. Il retira ses mains de son visage et comme si de rien n'était, ajouta.

- Tu t'appelles Kaïri Watpool. Tu es une... humaine. Tu aimes Archange et tu vis dans un monde dégoulinant de niaiserie.

Il la fixait, irrité. Ce n'était pas méchant. Il avait plutôt l'air de quelqu'un qui refoule ses sentiments.

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MessageSujet: Re: La Belle et la Bête (PV : Kaïri)   Mer 28 Aoû - 21:53

Le veilleur de la jeune fille ne savait pas depuis combien de temps elle avait dormit. Mais manifestement, elle avait beaucoup dormit car plusieurs scène de son passé c’était écoulé. Son tuteur et sa femme. C’était deux personnes gentilles et attentionnées, qui au fur et à mesure des années s’était peu à peu adoucit. Au départ, sa nouvelle mère n’était pas très gentille et compréhensive, mais qui peut comprendre lorsque l’on voit ses parents mourir devant ses yeux ? Même quand elle était à l’école, tout n’avait pas été tous rose, mais maintenant ça allait mieux. Même si elle gardait une blessure bien profonde qui ne s’était toujours pas refermer. Kaïri regarda le jeune homme, il semblait troublé. Mais elle n’imaginait pas que cela voulait dire qu’il avait dormit et qu’il en était honteux. Pour elle, s’il ne savait pas, c’est car il n’avait pas du regarder l’heure ou qu’il n’avait pas envie de lui dire. La jeune fille le regarda et lui proposa un jeu. Elle s’attendait donc à ce qu’il lui dise « oui » ou « non » mais il lui fit un compliment. Elle le regarda dès qu’il lui dit le compliment. Puis elle rougit un peu, des compliments, elle n’en recevait pas tout le temps. Alors dès qu’elle en reçoit un, elle est ravie, mais elle ne le montra pas trop et contenta un instant de baisser les yeux, tout en parlant de la consigne et de ce qu’elle savait sur Vladimir. Oui, car la jeune fille connaissait le prénom du garçon qui la regardait. Il en fut surpris, se leva et la chaise tomba. C’était le seul bruit qu’elle entendit à ce moment, l’ambiance était pesante. Il pouvait lui faire du mal à tout instant. Vladimir ne savait pas comment elle connaissait son nom. Elle venait de dévoiler l’un de ses avantages. Après un moment, il admit qu’elle disait vrai et lui rappela son prénom, avec qui elle sortait et termina par « un monde dégoulinant de niaiserie ». Une fois que le jeune homme avait fini, Kaïri le regarda et articula presque avec un peu de mal.

-Un… Un.. Monde… Un monde dégoulinant de niaiserie…

La jeune fille parut vexée et le retourna pour ne plus voir Vladimir. Elle croisa les bras et se mit en tailleur sur le lit. Il fallait qu’elle continue le jeu pour avoir une faveur. Elle voulait sa faveur car elle était sure qu’elle en aurait besoin.

-On voit que tu ne me connais pas.

Elle souffla à un moment, rentra en contact avec une personne et par pensée, elle eut de nouveau élément sur Vladimir. Elle baissa sa tête. Kaïri finit par parler et elle lança d’un ton monocorde.

-Ta mère t’a abandonné, ton père t’a renié. Tu es Russe. Et… Tu as vu le jour grâce à un homme qui à violer ta mère. Tu étais en couple avec Moka, tu as retenu Akya ici et maintenant tu la considère comme ta sœur. Tu considère Zafina comme ta seconde mère et tu veux te faire mieux voir que les autres.

Kaïri se leva et s’assit, dos contre le lit. Le jeune homme ne voyait plus que sa robe et quelque bout de bleu, venant de sa robe. Une petite larme coula sur la joue de Kaïri, elle la laissa tracé son chemin sur ses joues.
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MessageSujet: Re: La Belle et la Bête (PV : Kaïri)   Ven 30 Aoû - 4:15

Elle était si belle lorsqu'elle rougissait ou semblait gênée. C'était l'état d'esprit dans lequel se trouvait Vladimir avant de prendre la mouche et d'exploser cette pauvre chaise. Il n'y avait pas que la chaise qui était dans une situation désespéré. Kaïri faisait la moue et s'était retournée pour ne plus faire face à l'albinos. Ce dernier s'était levé et avait arrangé grossièrement sa coiffure. Il ne s'était pas rasé pendant plusieurs jours et il avait donc un peu de barbe. Elle lui avait dit qu'il ne la connaissait pas. Elle avait bien raison. La demoiselle n'était qu'une étrangère pour Vladimir. D'où provenait cette fascination saugrenue qu'éprouvait le vampire pour cette fillette ? Le geôlier fronça les sourcils. Il était prêt à en découvrir plus sur son otage. Il le voulait de tout son coeur. Ainsi, il pourra frapper là où ça fait mal. Il connaitra les faiblesses et les phobies de sa prisonnière. Après un bref instant de silence, celle-ci révéla à son ravisseur qu'elle en savait bien plus qu'il ne le pensait. En effet, elle lisait en Vladimir comme dans un livre ouvert. Cette révélation déstabilisait fortement le vampire qui tiqua, tracassé par cette nouvelle abominable. Quel était cette sorcellerie ? D'où tenait-t-elle de telles informations ? De qui ? La méfiance qu'avait Vladimir envers Kaïri s'accroissait à mesure que le temps s'écoulait. Ces mauvais souvenirs, Vladimir voulait les enterrer. Il voulait les oublier, faire une croix dessus. A croire que cela lui est défendu. Son passé le rattrape à chaque fois et ses erreurs sont présentes comme le sont ses cicatrices.

- Je suis mauvais perdant. Tu es mauvais perdant. Et il faut avouer que cette gamine est très forte ! C'est dommage. Je ne peux pas t'aider. Je ne sais que ce que tu sais. Et en l'occurrence, tu es un ignorant.

- Saleté de maladie à la c*n.

L'albinos serra ses poings très fort et se mordait la langue pour ne pas sombrer dans la rage la plus totale. Il avait la tête baissée, le regard sombre et l'air grave. Non. Il ne pouvait pas flancher. Il n'en avait pas le droit. Il devait éviter de repenser à l'école, à son père, aux moqueries, aux interrogatoires, aux tortures, aux séances de psychiatrie, aux médicaments, au suicide, à l'alcool, à la drogue, aux vols, aux médecins, à la maladie, au désespoir, à la faim, à la soif, à la solitude, à la violence, à la souffrance, aux brûlures, à l'amour, à la haine, à la rage, à la tristesse, à la peur, à Kaito, aux armes, aux couteaux, au sang, aux nausées, aux morsures, aux crimes, aux viols, aux cris, aux larmes, aux cordes, aux barreaux, à l'humidité, au noir, à la folie, à la sauvagerie, à la cruauté, à la MORT. Le problème est qu'il n'y avait que ces choses qui l'obsédait à présent. Quand on se met une idée en tête, il est presque impossible de s'en défaire. Sur le coup, c'est trop difficile à encaisser pour Vladimir.

- Grâce ? ... "A cause" serait plus approprié...

Il laissa couler une larme et renifla une fois, avant de l'essuyer vivement et de ravaler sa tristesse.
Le vampire avait la voix faible et tremblante. Il se retenait de craquer mais la tâche s'avérait compliquée.

« Cet enfant ne pleure même pas ! »

« Alors que sa mère est morte ! »

« C’est cruel ! Il n’a pas de cœur ! »

« On ne pouvait pas s’attendre à mieux venant d’un suceur de sang ! »

« La pauvre femme, je l’ai toujours plainte ! Accoucher d’un vampire est le pire des fardeaux ! »

« C’est abominable ! Si elle n’avait pas mit au monde ce garçon, elle serait encore en vie ! »

_______________________

«  Avoue le !! C’est toi qui l’as tué !! C’est toi qui l’as poussé à faire ça !! C’est de ta faute !! Reconnais le !! Tout est à cause de toi !! »

«  Non ! C’est faux ! Ce n’est pas de ma faute ! Je n’ai rien fais ! Non, non ! Ce n’est pas de ma faute !! »

Il se bouchait les oreilles avec acharnement. Il était prit dans un tourbillon infernal. Des voix refaisaient surfaces. Des hunters et son "père" l'accusaient. Au fond, Vladimir savait qu'ils avaient raisons. Il continuait à nier pour se préserver, en pensant qu'il irait mieux. L'albinos sortit de sa poche une boite de calmants et il en prit un. Son anxiété allait diminuer. Ce qui est problématique ce sont les effets indésirables. Mais l'albinos ne s'en souciait pas vraiment. Kaïri était plus importante. Il s'approcha de la jeune fille et s'assit lui aussi mais contre le mur devant la belle. Côte à côte, face à face, les étrangers n'avaient plus qu'à discuter. Le passage était à l'étroit. Cependant, il y avait encore de l'espace pour que Vladimir puisse allonger sa jambe droite.

- Ma mère est décédée. Mon beau-père veut ma mort. Je ne connais pas mon père adoptif mais je suis sûr que c'est un s*laud lui aussi. Zafina a été... une apparition. Elle m'a offerte un foyer, de la nourriture, un coin devant le feu, de l'amour. Aujourd'hui, elle me méprise à son tour et c'est pour cette raison que je désire lui prouver ma vrai valeur. C'est pour cette raison que j'ai... trahi l'académie et ses occupants. C'est pour cette raison que je te retiens prisonnière et... Je ne sais plus où j'en suis !

Principaux effets indésirables : Perte de mémoire, somnolence. Mais ses dernières paroles étaient-t-elles du au médicament ? Sa prisonnière pleurait. Un sentiment de pitié envahit le vampire ou un sentiment beaucoup plus fort que de la compassion ? Il lécha la larme qui s'était écoulée sur la joue de Kaïri et dit, un sourire narquois sur le visage.

- Ne me dis pas que tu as abandonné ton "monde dégoulinant de niaiserie", mon ange ? Non. Je ne te connais pas. C'est d'ailleurs pour cela que tu as choisi ce jeu ! Car tu sais pertinemment que je vais perdre ! Par je-ne-sais quel moyen, tu arrives à déceler mes plus noirs secrets ! Tu es maligne ! Mais je suis un tricheur hors pair ! Demande la ta faveur ! Et prie pour qu'elle soit exaucée !

Il la narguait ouvertement, ce petit air odieux sur la face.

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MessageSujet: Re: La Belle et la Bête (PV : Kaïri)   Dim 1 Sep - 10:49

Kaïri était assise près du lit et regardait avec obstination le mur en face d’elle. Il ne voulait pas comprendre, elle ne voulait pas lui parler. Elle avait toujours cette larme qui coulait sur sa joue. Même si elle commençait un peu à craqué, elle continuait tout le temps d’élaboré des plans. Mais maintenant, la vigilance du vampire avait augmenté et elle avait moins de chance pour s’enfuir. Elle pensait au moment où elle avait réussit à le droguée. Il lui restait encore six comprimées, elle pouvait encore les utilisés, il avait l’air d’avoir oublié l’existence de ceux-ci, beaucoup trop focalisé sur son passé. Elle soupira un peu, elle avait été dans un cas si proche du sien qu’elle s’en voulait de ne pas l’aider. Elle devait être franche avec lui, elle allait l’aidé ou lui balancé la vérité à la figure. C’est vrai que lorsqu’elle était petite, la plupart des gens ne connaissait pas son histoire car il ne fallait pas qu’elle s’ébruite. Les gens sont souvent curieux et veulent savoir comment la victime est morte, mais comment leur dire qu’elle est morte à cause d’un vampire ? Les gens n’y croiraient pas car pour eux : « Les vampires, ça n’existe pas ». Bien des gens faisaient une erreur monumentale dessus. Kaïri le savait car elle avait grandi alors que ses parents se battaient contre cette menace. Elle avait souvent été l’objet de tentative de libération d’autre vampire. Elle avait un avantage sur les autres. Avec elle, il pouvait attendrir les parents et en plus, son sang été très bon. Elle se laissait plus facilement faire, alors que son frère, non. Et lorsqu’elle s’était retrouvée seule, seule à Londres, sans véritable parents et qu’elle ne pouvait pas parler, sinon, elle allait hurler, les gens l’avaient tous pris pour une dérangé. Une petite fille bien trop timide. Une affreuse fillette qui, même quand on faisait la morale, gesticulait dans tout les sens pour s’expliquer. Mais il n’y avait rien à faire. Puis, il y avait eu Sora. Son meilleur ami l’avait délivré de se fardeau. Et pourtant, son tuteur ne voulait pas qu’ils soient ensemble. Elle était donc partie de Londres, en route vers une académie avec la grande sensation que son malheur allait recommencer, mais elle avait rencontré Archange. Toujours face au mur, avant que Vladimir vienne la rejoindre, elle vit le portrait d’Archange. La pauvre se disait perdre la tête, elle voyait Archange partout. Elle était sure qu’il viendrait. Mais plus il mettait de temps, plus elle avait l’impression qu’il ne viendrait jamais. Pour le moment, elle ne voyait qu’une seule personne qui l’aidait vraiment, sa sœur. Puis elle entendit Vladimir rectifié une de ses phrases. Grâce ou à cause ? Pour elle, c’était grâce. Elle s’éclaircit la gorge un petit instant, car celle-ci lui faisait mal et commença à lui expliquer sa vision des choses.
 
-Tu dirais plus à cause que grâce ? Et bien je pense que l’on peut utiliser les deux, car ce n’est pas le même point de vu et l’on ne pense pas à la même chose en premier. Si l’on prend à cause, comme tu préfères le dire. On se dit que c’est à cause de ton véritable père que ta mère à été violé. Que si elle n’avait pas été violé par un vampire, elle s’en serait sortit. Tu ne serais pas en ce moment même, en train d’entendre toutes ces phrases de ton passé dans ta tête. Tu penses que les gens ne te reprocherait pas la mort de ta mère, que c’est à cause de ce viol et du bébé vampire dans son ventre, à cause de ta façon d’être, à cause du fait qu’elle se soit battue pour toi, que les gens te considère mal, qu’il ne voit qu’un être sans pitié. Alors qu’il te juge mal car ils ne comprennent pas ce que tu ressens. Pour eux la vie c’est facile. Ils n’ont pas subi des moqueries, ils n’ont pas été des souffres douleurs, ils n’ont pas vécu albinos, ils n’ont pas eu ses pouvoirs, les pouvoirs que tu as, ils n’ont pas vu que ce que tu endurais ta rendu plus fort et que c’est, je pense, pour cette raison que tu n’as pas pleuré. Car pour toi, la vie est un fardeau. Mais maintenant, on va utiliser mon point de vue. Je dis plus grâce qu’à cause. Pourquoi ? Malheureusement, il faut le dire, car si t’on père n’avait pas violé ta mère, tu ne serais pas là. Tu n’aurais jamais vu le jour, tu n’aurais pas ses pouvoirs. Tu ne serais rien. Alors que là, tu as la puissance entre tes mains, tu peux en faire ce que tu veux, torturer ou amuser. Ton pouvoir sur les métaux, tu peux t’en servir pour faire les chaînes qui me retenaient un peu avant, mais les métaux, ça fait des objets, des bagues, des épées, tu as pleins de choses à faire avec, tu peux sans cesse innover. Et si tu n’avais pas eu le père que tu as, ton véritable père, tu ne pourrais pas avoir ce pouvoir. Tu serais un simple humain, comme je suis une simple humaine. Tu serais moins résistant et tu ne connaitrais pas forcément le monde des vampires. Ta vie ne serais que banale. C’est pour ça que tu as deux choix. A cause, te montre la vie sous un jour un peu triste. Alors que grâce, montre que tu as accepté et que, c’est ces différence qui te rendent plus fort. Ton père à violé ta mère ? Tu peux le voir de deux façons elle a souffert à cause d’un vampire, mais elle t’aimait tellement qu’elle s’est toujours battu pour toi. Sinon, elle t’aurait jeté.
 
La voix de Kaïri s’éteint. Elle considérait avoir tout dit sur le à cause ou le grâce, elle ne pouvait plus rien faire dessus, c’était à lui de choisir la vie qu’il voulait avoir. S’il voulait vivre ou s’il voulait souffrir toute sa vie. Même si elle était son hottage, elle pouvait quand même lui parlez et essayer de le changer un peu. L’espoir est toujours présent, surtout dans les yeux de la jeune fille. Il vint ensuite s’assoir devant Kaïri, contre le mur, elle le regarda, il lui expliqua tout, toute sa vision des choses d’après elle. Il parlait de sa mère, il parla de son père, et de son véritable père. Il parla de Zafina, la jeune fille grimaça, la jeune fille grimaça à son temps, elle avait toujours son livre. Alors que dans son esprit, la petite Naminé se tapait la tête, comment Kaïri pouvait elle penser à son livre à ce moment là.  Elle était face à psychopathe qui avait un pouvoir assez puissant pour la tuer à un seul claquement de doigt. Mais la jeune fille n’en était pas effrayé en ce moment, elle cherchait un moment de l’aider, ou de lui faire partager sa vision des choses. Elle s’en était sortie en voyant la bonne vision des choses, il pouvait le faire aussi. Il continua à parlez de Zafina, elle lui avait tout offert, mais il se trompait, elle ne lui avait offert que des choses assez futile pour appâtez n’importe quel homme en manque d’amour et de chance. Elle le manipulait. C’était donc par ce que Zafina lui avait demander qu’elle était obligée de resté ici ? Cette infirmière maléfique qui avait faillit tuer Archange, cette femme sans cœur qui essayait de prendre celui des autres. Kaïri était entouré de malheur, cette maison lui faisait pensez à Akya, son veilleur lui faisait pensez à Zafina qui lui faisait pensez à Archange. Elle resta un moment statique et ne fit rien quand Vladimir s’approcha, elle commençait à se mettre en colère, et quand elle se mettait en colère, ce n’était pas joli. Il lui lécha la joue et reparla de ce monde dégoulinant de niaiserie, il lui reparla de sa faveur, elle pouvait la choisir quand elle le voulait. Mais il fallait qu’elle fasse attention à ce qu’elle disait. Il était étonné de la façon dont elle pouvait tout tirer de lui, tant mieux, moins il connaitrait son secret, mieux c’était pour elle. Sa faveur, pour le moment, elle s’en fichait. Au fond de ses yeux bleu, de ses yeux bleus turquoise, une flamme de feu dévastatrice commençait à s’allumer, son sourire se cacha dans un petit coin. Elle ne dit qu’une petite phrase.
 
-Ma faveur ? Je ne sais pas encore, je vais y réfléchir.
 
Elle se leva, ferma les yeux un moment, et inspira profondément, Chika était en train de l’aider. Elle lui envoyait un peu de puissance. Comment est ce possible ? Demander à Chika, elle sait mieux comment que personne comment contrôler le cerveau et le corps d’une personne. Dans sa robe d’un bleu clair, la jeun fille se pencha à la hauteur de Vladimir, elle attrapa le col de sa chemise et le souleva pour le mettre sur pied, elle le lâcha pour qu’il tienne sur ses pieds, la flamme dans ses yeux grandissait de plus en plus, comme si elle brûlait Kaïri de l’intérieur.
 
-Maintenant, tu vas m’écoutez attentivement. Je ne vis pas dans un monde dégoulinant de niaiserie, j’ai juste choisi de vivre avec un sourire sur mes lèvres pour enlever toute ma peine. La jeune fille qui sourit, qui rigole, qui semble niaise connait plus de chose que tu ne le penses, elle a vu plus que tu ne penses, elle est plus forte que tu ne penses car elle a traversé des épreuves presque similaire au tienne. Sauf qu’elle a choisi de refaire sa vie, elle a choisit de ne pas se morfondre, car elle ne voulait pas être faible, elle ne voulait pas, ne pas être maître de son destin. Maintenant que je me suis accepté et accepté mon passé, je suis redoutable car on ne peut pas savoir ce que j’ai vécu, et toi, mieux que personne. Arrête de juger les gens sur le premier coup d’œil et apprend à les connaitre avant de dire : celle-ci, elle est niaise.
 
Elle s’arrêta pendant quelques secondes, elle le regarda, elle qui était toute gentille d’habitue, elle pouvait faire peur, juste assez pour se dire qu’elle avait plus d’un tour dans sa poche. Elle semblait si inoffensive mais elle pouvait être le plus redoutable des adversaires, ne vous rappelez vous pas de se qui c’est passé dans la salle de bal.  La jeune fille est venue au secours d’Archange, qui allait peu être mourir. Tout ça, juste parce qu’elle avait vu qu’il n’allait pas bien, et cette maison, elle lui faisait pensez à ses amies et si elle e se battait pas au moins pour ses amies et pour Archange, c’est comme si elle acceptait son sort, le sort d’une fille qui va peu être mourir. Elle n’avait pas laissez le temps à Vladimir de lui répondre, elle était lancé, elle voulait lui dire qu’elle que chose qui peut être, rentrera dans sa cervelle. Elle allait bien voir.
 
-Tu dis que ton père est un s*lop car il a violé ta mère. Qu’elle s’est retrouvé avec un enfant indésirable mais qu’elle ne pouvait pas le tuez pour autant, elle dût mourir pour son enfant. Elle voulait qu’il ait une vrai vie et elle s’est battue pour le rendre plus humain et tout se qu’elle aura fait sera peu être vain. Tu ne te rends pas compte que tu ressemble à ton véritable père, que toi aussi tu es peu être un s*lop. Tu vas me dire que non, mais tu m’as bien drogué, tu m’as drogué pour me violer, comme ce que ton père à fait à ta mère et si j’avais été enceinte de toi, si jamais eu un enfant indésirable comme ta mère, un autre enfant aurait pu avoir le même sort que toi, il ne connaitrait pas non plus son père car je serais déjà en Angleterre et il penserait la même chose de toi. Il dirait que toi aussi tu es un s*lop car tu as violé sa mère. Qu’elle n’a pas pu vivre sa vie et qu’elle s’est battue pour son enfant, son enfant indésirable. Alors maintenant reprend toi et pense aux gestes que tu fais car tu peux aussi être comme ton véritable père et ce n’est pas ce que tes proches veulent, les gens ne veulent pas d’un autre s*lop, il y en a déjà trop sur Terre. Alors maintenant, réfléchis ! Si tu traites ton père de s*lop à cause de ce qu’il a fait, tu te traites si tu fais la même chose et tu ne vaut pas mieux que lui.
 
Après tout, ce que disait Kaïri était vrai, elle était une simple humaine, c’était un vampire comme ses véritables parents. Il aurait pu accomplir ce que son véritable père avait fait avec sa mère si elle ne l’avait pas arrêter, qui sait ce qui se serait vraiment passé. Après avoir dit la dernière phrase, elle s’écroula au sol. Elle avait utilisé beaucoup de sa puissance. Elle était très affaiblie. Malheureusement, sa tentative de suicide jouait contre elle. Elle se mit à tousser, de plus en plus fort, comme si elle allait cracher ses poumons. Elle ne réussit qu’à articuler un seul mot. « faim ». La jeune fille manquait de force et n’avait pas mangé depuis un bout de temps. Elle pouvait mourir dans peu de temps, mais elle avait fait une promesse à Archange, alors elle se battrait jusqu’au bout. Maintenant, elle ne voulait pas mourir. Elle toussa encore un  moment et fini par sombrer. Elle avait été prise de vertige. A cause de pouvoir de sa sœur, il s’était passé quelque chose. La jeune fille avait du mal à se réveiller. Elle comptait sur Vladimir pour l’aider, car il était la seule personne à pouvoir le faire à ce moment là.
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MessageSujet: Re: La Belle et la Bête (PV : Kaïri)   Mar 3 Sep - 22:40

« Vladimir, tu ne vas pas t’amuser avec tes camarades de classe ? Je suis certaine qu’il serait ravi d’accueillir un nouveau joueur dans leur équipe ! »

« Vous êtes bien la seule à penser ça, Mademoiselle Onozuka. Ils ont peur de moi car je suis un étranger et un albinos. »

« Mais bien sûr que non ! Tu n’as pas d’amis, Vladimir ? Ta maman ne t’a pas inscrite à des activités en dehors des cours ? »

« Si mais je n’arrive pas à m’intégrer. Les autres sont des abrutis. »

_______________

Une chambre. La nuit. Deux silhouettes assises sur le bord d’un lit. Une femme et un enfant enlacés.

« Je n’aime pas ce pays ! Les gens y sont différents ! J’essaye de parler japonais mais on se moque de moi ! Je veux rentrer à la maison, Maman ! »

Le garçon sanglotait. Sa mère, quant à elle, le prit par les épaules et lui dit calmement.

« Vladimir, que tu le veuilles ou non, nous vivrons au Japon. Nous sommes dorénavant chez nous. Et nous y resterons encore longtemps. »

La mère se leva et quitta la chambre, le cœur serré, laissant son fils seul et démoralisé.

_______________

« C’est impossible ! Vladimir serait incapable de faire de mal à une mouche. Je le sais car son père lui reproche souvent de ne pas savoir se défendre. »

« Cela m’a également étonné, Madame. Votre fils est un de nos meilleurs éléments, excepté en sport. Je l’ai toujours vu comme un élève sérieux et discret. Il ne se mêle jamais aux autres. Pour tout vous dire, il préfère les livres aux humains. J’ai été sous le choc lorsque j’ai appris la nouvelle. Je suis désolé mais je ne peux pas passer l’éponge. Vladimir a défiguré ce pauvre garçon et il l’a menacé à mainte reprise en usant de terme tout à fait explicite. Je cite : « Je vais te tuer ! Je vais te buter ! » et j’en passe. Ce comportement est inadmissible ! Je ne peux tolérer cela dans mon établissement ! Je ne veux pas renvoyer votre fils. Je voudrai que vous le remettiez dans le droit chemin et ce avant qu’il ne sème la zizanie dans mon école, comprenez-vous ? Vladimir a droit à un avertissement pour cette fois ! Que cela ne se reproduise plus ! »

« Je comprends, Madame la directrice. Je vais m’occuper de mon fils. Il ne vous causera plus de soucis … »

_______________

L’albinos regardait Kaïri, indécis. Elle restait calme en toutes circonstances. Malgré le danger qui planait sur sa tête, elle continuait à argumenter, à discuter avec son tortionnaire. Vladimir semblait ressentir de la sympathie pour sa prisonnière et ce sentiment abject grandissait peu à peu en lui. Elle enchainait les phrases avec tant de simplicité que même Vladimir pouvait en être bouche bée. Tout avait l’air si facile pour cette jeune fille qui d’un seul regard, parvenait à faire battre le cœur d’acier du vampire. Et pourtant, elle en avait traversé des épreuves mais cela, l’albinos l’ignorait. Il était au courant du fait que tout n’avait pas été rose dans sa vie mais il ne connaissait pas encore toutes les facettes de sa personnalité. Elle avait beau parler et essayer de convaincre son geôlier, ce dernier était têtu et ne changerait pas d’avis. De ce point de vue, le « à cause » était plus approprié tout simplement car Vladimir a honte de lui.

- Il aurait mieux fallu que … je ne vienne pas au monde. Un vampire ? Crois-tu que c’est une bonne chose de détruire tous ce que l’on touche ? Regarde moi ! Je suis un monstre ! Un monstre qui a failli te tuer ! Une horrible et terrifiante bête ! J’ai … J’ai toujours détesté les humains car… je les envie ! Je voudrai être comme vous ! C’est mon plus cher souhait !

Il avait craqué. Vladimir s’était mit à pleurer.  Il s’était ressaisi par la suite et avait dissimulé son chagrin derrière son masque de fer. Néanmoins, ses larmes avaient ruisselés sur son visage. C’était affligeant. Ces blessures étaient gravées trop profondément et le vampire ressentait un besoin d’en parler. Il venait de s’ouvrir, involontairement. Ces trois dernières phrases lui avaient échappé comme Kaïri avait échappé à sa vigilance. Il ajouta d’une voix posée et stricte.

- Les gens se porteraient mieux si je n’existais pas.

Il y avait des remords dans son regard et de la culpabilité. Kaïri bouillonnait de l’intérieur et Vladimir le remarqua. Si bien qu’il ne fut pas surpris lorsque la belle le prit par le col. Après tout, il était temps qu’elle se rebelle. Elle n’était pas si différente des autres finalement. Elle pouvait se mettre en colère et surtout, elle pouvait haïr la personne qui démolissait sa vie brique par brique. Ses yeux brûlaient. Elle donnait froid dans le dos. L’albinos gardait la tête haute. Il trouve même le moment opportun pour faire de l’ironie.

- Une femme avec du caractère ? J’aime ça !

Un petit ricanement sordide sortit de sa bouche. La demoiselle ne lui laissa pas le temps de répondre, elle continua en abordant le fameux sujet sensible : la mère de Vladimir. Il n’y avait pas que sa mère mais également son père. Cette saleté de vampire qui avait prit la fuite après avoir souillé la misérable femme. L’albinos avait de son sang dans ses veines et il réalisa qu’en réalité sa prisonnière avait raison. Il ne valait pas mieux que son conn*rd de père. Mais, c’était plus fort que lui. Et cette gamine attisait la flamme qui somnolait en lui. Elle était très attirante, trop attirante. Une force magnétique poussait Vladimir à s’approcher, à vouloir aller plus loin. Ce n’était pas bon. Le russe est de nature impulsive. Il n’est pas facile à vivre. Il se met en colère pour des riens et lorsqu’il est furieux, il devient violent et dangereux. Kaïri avait tapé juste, ce qui avait le don d’enrager le vampire.

- Tais-toi ! Tais-toi ! Je ne veux pas en entendre plus ! Qu’est-ce que tu sais de moi ?! Je t’interdis de parler de ma mère !! Laissez-moi oublier !!

C’est ici que la belle s’évanouit. Vladimir baissa son index qu’il avait pointé sur Kaïri quelques secondes plus tôt. Elle était allongée sur le sol et le vampire jugea bon de la mettre sur le lit. Il n’était pas si mauvais ce cher Vladimir. Elle avait faim et le vampire remarqua que lui aussi. Il n’hésita donc pas à aller dans la cuisine et à fouiller dans le réfrigérateur pour dénicher de la nourriture. Il y avait des tomates cerise en grappe, du fromage, de la salade, du pain, du beurre et du saucisson. Le tout pour faire un bon sandwich ! Il s’en fit un. Quant à Kaïri, il préférait lui donner des tomates à croquer nature. Comme quoi, il n’est pas si stupide avec elle ! Il la nourrissait comme on pourrait nourrir un nourrisson. Il espérait qu’elle se réveille rapidement pour qu’elle avale quelque chose de plus consistant. Mais en même temps, il profitait de la vue, lui caressait la joue du bout des doigts et aimait la contempler.

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MessageSujet: Re: La Belle et la Bête (PV : Kaïri)   Mer 4 Sep - 21:11

Le veilleur de Kaïri avait jugé bon de ne jamais être né sur cette terre. Il aurait préféré ne pas vivre ? Il aurait préféré n’avoir jamais existé ? Il est vrai qu’il avait capturé Kaïri, mais elle pouvait toujours s’amuser à en apprendre plus sur lui ! Plus le temps passait, plus elle pensait à Archange et plus son cœur se serrait. Il lui manquait affreusement mais elle se devait d’être courageuse avant tout. Aussi, fit-elle un long discours à l’égard de Vladimir. Il n’avait pas l’air d’apprécier même si au départ, il avait dit aimer les femmes ayant du caractère. Il voulait surement une femme qui ait du caractère, mais qui ne sache pas taper aussi juste que Kaïri. Il est vrai qu’elle n’y était pas allée de main morte et elle pouvait s’en mordre les doigts, maintenant qu’elle était dans les vaps. Maintenant qu’il l’avait disposé sur le lit. Elle sentit le gout des tomates cerise.


-Maman regarde le jardin ! Il y a des tomates !
 
-Oui ma chérie ! Apelle ton frère ! On va partir faire la récolte !
 
La famille au complet était quelques minutes plus tard, baissé, à chercher des tomates qui seraient assez mûre. La jeune Kaïri mettait du cœur à l’ouvrage et avait ramassé une bonne vingtaine de tomate. Elle les mettait dans un panier en osier. Elle le prit de ses deux mains et se mit à courir pour le ramener à sa mère. La récolte des légumes du potager était une sorte de moment magique pour Kaïri. La petite fille aimait vraiment les tomates. Arrivé devant sa mère elle déposa le panier et s’éloigna. Son frère l’appela et lui parla d’une opération sauvetage spécial tomate. Ils mirent au point un stratagème pour récupérer une tomate chacun et aller les manger dans la cabane dans les arbres. Kaïri servirait de diversion pendant que Roxas irait chercher les deux tomates à déguster. La jeune fille acquiesça. Elle était prête pour la mission sauvetage de tomate. Elle s’approcha de sa maman.
 
-Maman, j’ai vu un insecte dans le jardin, qu’est ce que c’est ?
 
-Viens ! Nous allons partir voir !
 
Mme Hearts prit sa fille par la main et l’emmena dans le coin du jardin que Kaïri avait désigné. Pendant ce temps, Roxas prenait les tomates. Ils se retrouvèrent tous les deux dans la cabane et savourèrent leur trésor.


 
Une petite larme coula sur la joue de Kaïri, elle commençait à avoir chaud et pleurait en même temps. Mais seule une larme coula. Des images passèrent dans sa tête, des scènes. Elle se vit au bal avec Archange, il était partit dehors quand elle allait prendre une tartelette à la tomate et qu’une certaine Jessie avait tout renversé. Elle avait tout de suite vu qu’à ses traits fins, c’était un garçon, pourtant, les autres ne semblaient pas l’avoir aperçut et maintenant, Archange aussi connaissait son secret. Il avait l’air si proche. Peut être qu’il ne venait pas la chercher car justement, il était avec elle. Il l’avait oublié, il ne l’aimait pas. Mais une voix dans sa tête lui fit comprendre le contraire. Naminé avait raison, Archange était son premier amour et elle devait croire en lui, elle avait confiance en lui, elle lui avait confié sa vie et ils avaient traversé beaucoup d’épreuve ensemble. Elle se revoyait encore dansé avec lui au bal. Puis elle sentit un contact auprès de sa peau, auprès de sa joue. Celle-ci commença à s’empourprer. Elle  murmura le prénom d’un garçon, elle murmura le prénom de celui qu’elle aimait. Elle le vit avec lui, il n’y a pas longtemps de cela, dans son lit, il lui avait prit la tête et l’avait embrassé sur le front. Puis elle s’était endormit. Elle lui donnerait sa vie. Elle ouvrit lentement les yeux et regarda Vladimir. Ce n’était pas Archange auprès d’elle, s’était Vladimir. Grosse déception, mais elle ne le montra pas. Elle avait quand même des choses à lui dire à ce cher Vladimir. Elle se mit à genoux sur le lit et le regarda de ses yeux bleus. Elle leva les deux mains et commença à jouer avec les joues du jeune homme, elle le regarda pendant un moment puis elle se mit à rire de bon cœur. Elle dût reprendre son sérieux pour lui répondre et enfin, elle dit.
 
-Tu es sur ? Tu es sur que tu es un monstre ? Ah mais je suis désolée de te décevoir mais moi je vois un homme. Et en plus, il a quelque chose que les autres n’ont pas.
 
Elle se remit en position pour dormir, les bras derrière la tête et continua.
 
-Il faut juste que l’homme devant moi sache ce qu’il a. Ce qu’il a de plus que les autres.
 
Elle continua à l’observer, satisfaite de ses paroles.
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MessageSujet: Re: La Belle et la Bête (PV : Kaïri)   Dim 8 Sep - 23:19

Le cœur de l’albinos s’était serré lorsqu’il avait aperçu la larme coulant sur la joue de la belle. Ce sentiment était contradictoire avec sa façon de voir les choses habituellement. Cette fille avait un effet bénéfique sur lui. Vladimir ne pouvait le nier. Il s’attachait à elle et il n’en avait pas le droit. Il était conscient que c’était défendu, qu’elle était sa prisonnière. Le vampire essayait de se convaincre qu’il ne la voyait que comme un jouet. C’était parfait à ses yeux. Kaïri était son jouet. Personne ne lui enlèverait sa chère et tendre prisonnière. Personne ne poserait ses mains sur son petit ange. Son obsession pour cette fille s’accroissait de plus en plus jusqu'à ce qu’il en devienne possessif, jaloux et violent. C’était impossible que ce soit de l’amour. Cela était juste du pur divertissement. Mais Vladimir est naïf de penser ça … Il aime sa demoiselle Kaïri.
Elle réagissait à ses caresses. Ses joues s’étaient empourprées. Elle semblait rêvée. Mais ce n’était pas le nom de son veilleur qu’elle murmurait. C’était celui de son bien aimé. Le cœur de Vladimir se serrait encore plus. Il se sentait mal à l’aise et la jalousie le rendait malade. La belle finit par se réveiller et par bouger. Elle avait plutôt l’air en pleine forme puisqu’elle commençait déjà à s’agiter. La prisonnière s’amusait avec la joue de son tortionnaire, ce qui était une situation très atypique ! Elle avait un de ses rires ! C’était beaucoup trop adorable pour que l’albinos se retienne de rougir. La douceur de ses mains le chatouillait et Vladimir laissa échapper un ricanement sincère. Ce n’était pas mauvais. Ce n’était pas sournois. Ce n’était pas vicieux. Ce n’était pas sadique. Ce n’était pas dangereux. C’était parfaitement ordinaire. C’était parfaitement… humain. Le rire fut bref. Vladimir tâcha de reprendre ses esprits rapidement. Il baissa les yeux, honteux et d’un air mélancolique, il souffla.

- Un monstre dans le corps d’un homme … Contrairement aux autres, je suis malade. J’ai cette maladie qui me colle à la peau. Je suis une horrible personne qui adore tuer car … c’est la seule chose à laquelle je suis doué ! Quoi que ! Même pour ça, je suis un incapable…

Il se frotta les yeux, nerveusement. Il paraissait angoissé. Il avait le corps tremblant et les muscles tendus. Il se mordillait la lèvre constamment.

- Raah ! Il faut que je me calme !

Il se leva d’un bond, sortit de sa poche un paquet de cigarette, en tira une qu’il alluma et mit en bouche en vitesse. La nicotine avait le mérite d’apporter un peu de sérénité à Vladimir. Il se passa la main dans ses cheveux puis il le refit encore une fois et continua ainsi pendant quelques temps. Cette maison venait raviver de mauvais souvenirs à ce cher albinos.

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MessageSujet: Re: La Belle et la Bête (PV : Kaïri)   Mar 10 Sep - 19:00

La jeune fille avait joué avec les joues de son veilleur, elle en avait rigolé et à son grand étonnement, il avait rigolé aussi. Elle se regarda d’une autre manière. Ce n’était pas un rire de savant fou que l’on voit dans les films qu’il avait eu, non, c’était un rire de jeune homme de son âge. Elle en fut presque surprise. Elle qui disait que les gens n’était pas méchant de nature mais le devenait tombait quand même assez vite dans les stéréotypes. Mais ce n’était qu’une erreur de parcours. Si elle était comme tout le monde, la jeune fille aurait eu un tout autre parcours. Si l’on remonte au jour de son arrivé dans l’académie, imaginons que ce soit une fille fraiche, qui aime être avec ses amies, qui n’a jamais eu le passé qu’elle a eu et qui aime parler et passé du temps à faire du shoping. Elle aurait été vite effrayée de la fête de Moka. Car après tout, cette fête était assez drôle. Elle avait viré à du n’importe quoi et Kaïri s’était retrouvé pompier, mais si elle n’avait pas été comme elle est, elle en serait resté traumatisé, elle serait partit les jambes à son cou et n’aurais jamais rencontré Akya. Elle n’aurait jamais vu Deilana devant une douche, en train de lécher par terre. Elle n’aurait jamais vu tout ça car elle serait restée dans sa chambre à grelotter sur cette étrange histoire de buveur de sang. Ensuite, lorsqu’il y eut l’attaque des vampires dans leur chambre, alors qu’il y avait Deilana et Len, elle se serait enfuit en courant dès qu’Archange lui aurait demandé et moralité, elle ne l’aurait jamais vraiment connu. Mais imaginons qu’elle soit resté car elle avait trop peur et ne pouvait pas bouger, elle ne l’aurait pas rattrapé lorsqu’il se dirigeait vers sa chambre pour se soigner. Elle n’aurait plus jamais fait attention à lui. Elle serait resté au stade de : lui il m’a sauvé une fois. Elle ne l’aurait jamais connu, elle ne serait jamais sortit avec lui, elle ne serait jamais allié à lui, elle n’aurait pas vraiment connu Jessie. Plusieurs évènements se sont enchaîné. Elle ne se serait jamais retrouvé dans une maison avec un tortionnaire pour seule compagnie. Mais Kaïri n’est pas comme toutes les filles et c’est ce qui fait sa différence, c’est pour cette raison qu’elle à su voir en Archange le jeune homme qui avait souffert plutôt que celui qui avait tué. Et, elle l’avait aimé, assez rapidement d’ailleurs. C’est surtout pour cette raison que le stéréotype n’est pas fréquent chez la jeune Kaïri, car sinon, elle n’aurait pas sa vie et serait passé à côté d’un merveilleux garçon.
Le côté positif du rire s’envola dès que Vladimir parla. Une horrible personne… Il se considérait comme une horrible personne. Ce jeune homme était borné ! Tout simplement borné et ne voulait, ni comprendre, ni entendre les discours de Kaïri. En fait, elle pouvait aussi ne pas parlé et cela ferait l’affaire, vu qu’il ne prenait pas la peine de vraiment comprendre ses paroles. Mais passons, elle se souvint, à cause de cette phrase, d’une des phrase d’Archange. Lui demandant de sortir avec elle, il lui avait dit qu’elle ne méritait pas un tel sort que celui là et qu’elle avait le droit de ne rien changé à leur relation. Mais la jeune fille avait foncé tête baissé vers les portes de l’amour. Car elle était amoureuse et cela se voyait tellement. Il lui avait fait entendre qu’avec lui, elle risquait sa vie. Mais lorsqu’on vous dit ça, alors que la chambre est calme et que seule une atmosphère propice à l’amour y règne, vous ne pouvez qu’accepter, surtout si vous êtes amoureux de la personne en question. Elle n’avait pas réfléchit aux conséquences et maintenant, les paroles ne se montraient que plus exact vu qu’elle pouvait mourir à tout instant. Tiré de sa rêverie, elle observa Vladimir se frotter les yeux. Il commença à raller. Le moment bisounours était fini. Maintenant, il redevenait agressif. Mais tout ça juste car il se bornait à comprendre qu’il n’était pas méchant car il était née albinos ou vampire ! Stupide soit les gens qui ne comprenne pas qu’il faut accepter leur différence pour en faire une force ! Il s’écarta rapidement et sortit une cigarette. La jeune fille le regarda avec de grands yeux étonnés. Elle aurait pu crier Archange si elle en avait eu le courage et la force, mais elle se sentait physiquement, faible. Pourquoi aurait-elle pu crier Archange ? Car l’une des fois où elle l’avait vu, il était partit fumé un peu plus loin dans le bois pour se détendre, elle était venu et lui avait pris sa cigarette. Et c’est quelques minutes après qu’il y avait eu cet accident dans l’arbre. Si elle n’était pas tombée, Archange ne l’aurait jamais emmené à l’infirmerie, la dame diabolique n’aurait jamais voulu le tuer, il ne serait jamais allé dans le coma et elle ne serait pas dans cette maison ! Non ! Elle serait avec lui ! Elle ne préféra pas protestée au fait qu’il fume, après tout, sa santé l’importait peu, il avait choisi de fumer. Avec Archange, ce n’était pas la même chose, elle lui aurait dit d’arrêter de fumer, même si heureusement pour elle, se n’était pas un gros fumeur comme certain. Elle le regarda un instant et se leva avec douceur, elle avait encore mal à la tête.

-Je t’ai dis ce que j’avais à te dire, maintenant, réfléchis.

Elle se mit à chercher la sortie ainsi que la cuisine, elle tomba sur la cuisine en premier, elle décida de se faire à manger, elle revint avec une sorte de sandwich qu’elle entama assez rapidement, Archange n’était pas là alors elle devait se forcer toute seule, mais quand il sera de nouveau là, elle pensait se refaire chouchouter. Qui n’aime pas que l’on prenne soin de vous ? Mais cette idée déguerpit rapidement de son esprit, elle ne pouvait pas faire ça pour la simple et bonne raison que lui aussi devait surement faire des choses. Elle finissa son sandwich assez rapidement et cette fois ci, se positionna devant Vladimir, les mains sur les hanches comme si elle parlait à un ami de longue date.

-Ce n’est pas tout, mais il va bientôt falloir que je sorte de cette maison, c’est quand que tu me fais sortir, parce que imagine je suis obligée de resté là super longtemps ! Il faudrait au moins qu’on puisse jouer à un truc ou que j’ai un livre, tu ne crois pas ? Car je vais vraiment m’ennuyer moi ! Surtout si la seule personne que j’ai pour compagnie refuse de croire qu’elle est normale. Alors dit, je sors quand ?

Elle le regarda avec une expression d’interrogation comme si elle n’était même pas sa prisonnière, comme si elle pouvait sortir quand elle voulait, comme si c’était une simple petite garderie et qu’Archange viendrait la chercher ou qu’elle puisse sortir toute seule !
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MessageSujet: Re: La Belle et la Bête (PV : Kaïri)   Dim 15 Sep - 23:15

L'albinos tapait du pieds d'impatience. Il fermait les yeux pour éviter de regarder Kaïri. Il voulait oublier qu'elle existait et qu'il se trouvait dans cette sinistre maison avec pour mission de la tuer. Vladimir ne désirait pas assassiner cette jeune fille. Il était bel et bien amoureux d'elle. Il avait beau dire qu'il détestait sa façon d'être, il l'admirait, il l'aimait, il la chérissait. Il avait envie de la serrer dans ses bras. Il avait envie d'entendre son rire. Il avait envie de l'embrasser. Il avait envie de rester à ses côtés. Il avait envie de l'avoir à lui seul. Mais le vampire ne pensait pas que c'était de l'amour. Il pensait qu'à ses yeux Kaïri n'était qu'un jouet et qu'elle lui appartenait. Il pensait pouvoir la tenir en laisse. Il pensait pouvoir l'apprivoiser et la faire devenir sienne. Il était prêt à tout pour l'obtenir. Le problème était qu'elle était déjà prise par un certain Archange. Un hunter que Vladimir ne connaissait pas et pourtant, n'appréciait guère. Il baissa les yeux, la cigarette au bec.

- Tout est déjà réfléchi...

Il serra les poings. Il remarqua à peine que sa prisonnière avait quitté la chambre et s'était fait un sandwich. Pour tout dire, ça lui était complètement égal. Elle pouvait manger autant qu'elle le voulait, tant qu'elle n'en profitait pas pour trouver un moyen de s'évader. Vladimir savait que son petit manège ne marcherait pas longtemps avec sa maitresse. Tôt ou tard, Zafina allait découvrir le pot aux roses. Si Vladimir ne tuait pas Kaïri, et Dieu sait qu'il ne le fera pas, il devra s'expliquer à sa supérieur. Cette dernière ne sera pas du genre à apprécier cet échec de sa part. L'albinos était présenté à un dilemme. Malgré le fait qu'il était sournois et arrivait toujours à s'en sortir, il s'inquiétait de comment il allait aborder le sujet avec Zafina. La demoiselle le tira de sa rêverie en l'interpellant. Vladimir avait relevé la tête d'un geste brusque. Il avait l'air exténué et cela s'entendait au son de sa voix.

- Je t'ai déjà dis que je n'étais pas normal...

Il s'approcha de la fenêtre puis fixa sa montre, avant de rétorquer.

- Il va bientôt faire nuit. Tu-tu veux sortir voir les étoiles ?

Le vampire avait à nouveau posé ses yeux rouges sur l'intrigante. Il avait presque l'air serein. Vladimir aimait la nuit. Il la préférait au jour. Peut être était-ce parce qu'il n'avait pas besoin de se protéger des rayons du soleil à ces heures de la journée. Cette proposition était sympathique et curieuse. Le geôlier était-il désireux de se rapprocher de sa prisonnière ? Voulait-il se montrer attentionné avec elle ? Il retourna à sa contemplation de l'extérieur et ajouta.

- Il doit y avoir des livres dans la bibliothèque du salon. Sers-toi.

Le tortionnaire n'avait rien à perdre. Il gardait néanmoins un oeil sur son ange au cas où il lui viendrait à l'idée de s'enfuir.

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MessageSujet: Re: La Belle et la Bête (PV : Kaïri)   Dim 22 Sep - 17:59

Le veilleur regarda sa montre et s’approcha de la fenêtre, il semblait un plus apaisé que lors des trois derniers jours, même s’il était en proie à de grande réflexion. La jeune fille le regardait, son casse-croute à la main, elle le mangeait en pensant à Archange, en se disant qu’elle lui avait fait une promesse et qu’elle était en train de la tenir. L’homme regarda sa montre et s’adressa à Kaïri, lui proposant d’aller observé les étoiles. D’habitude, cela se faisait entre amoureux, pas entre deux personnes dans la même situation que Kaïri et Vladimir. Ce n’était pas anodin. La jeune fille se mit à réfléchir à la proposition du veilleur. Si elle refusait, il y avait un risque qu’il se fâche et qu’elle se retrouve à souffrir alors que si elle disait oui, pour le moment, il ne se passerait rien de plus, surtout qu’en même temps, elle pourrait regarder au loin si elle voyait de l’aide ou un secours. A bien réfléchir, la proposition était tentante, si elle avait été avec Archange. Là, c’était plus pour sa survie qu’elle allait accepter. La jeune fille prit son collier entre ses mains et s’excusa.

-Pardon Archange.

Oui, elle voulait qu’il vienne mais si jamais il la voyait en train d’observé le ciel avec un homme qui avait essayé de la violer, il se poserait peu être des questions. De toutes petites questions comme… Non, il valait mieux ne pas imaginer ce qui lui traverserait la tête. Elle regarda le veilleur et lui dit en guise de réponse.

-D’accord, allons y, mais pas longtemps, il fait assez froid dehors et je n’ai qu’une simple robe. Et puis, depuis que je sais qu’il y a une bibliothèque ici ! Je meurs d’envie d’aller la voir !

Elle prit la main de Vladimir et le tira pour aller dehors. Ils restèrent une vingtaine de minutes à observé le ciel étoilé. La jeune fille contemplait les étoiles qui brillaient dans le ciel.

-Tu vois, les étoiles qui sont dans le ciel, sont déjà mortes. Nous n’avons que leur lumière. Et les étoiles rouge et jaune ! Tu les vois ? Ce sont des étoiles qui ont encore plein de vie devant elle, tel qu’on les voyait avant. Les étoiles bleus, sont les plus chaude de toute ! Et elles explosent avant les jaunes et les rouges. Dans le langage astronomique, le bleu c’est le chaud et le rouge c’est le froid. Donc notre soleil à encore plein de vie devant lui ! Mais bon ! Je pense que tu le savais.

La jeune fille continua d’observer le ciel, même si les étoiles bleues étaient plus chaude que les étoiles rouges, elle les regardait et pensait à un glaçon, elle pensait aux yeux d’Archange et son visage lui revenait en mémoire. C’était comme un cercle vicieux. Elle regardait quelque chose et ensuite, elle pensait à un évènement propre à Archange. Il lui manquait, et cela ce voyait.

-Bon, je vais rentrer, je t’avais dit que j’allais avoir froid et je commence à avoir froid.

La jeune fille rentra dans la maison et partit à la recherche de la bibliothèque. Elle finit par la trouver, après quelques secondes de marche intensive. Elle entra dans une des pièces et vit une modeste étagère remplis de livre, tous aussi intéressant, les uns comme les autres. Il y avait du Agatha Christie ! Comme ce qu’elle lisait avant que l’infirmière diabolique la surprenne devant le panneau. Elle vit un livre, qui ressemblait au sien sauf qu’il n’avait pas le cachet de la bibliothèque. Elle le prit sous son bras, elle le rapporterait à la bibliothécaire et s’excuserait du vol du livre qu’elle avait emprunté. Avec un peu de chance, elle lui pardonnerait cela, et puis, la jeune femme avec ses petites lunettes ronde sur son nez avait bien saisi que la fillette prenait grand soin des livres, elle ne lui dirait surement rien, surtout que c’était une des lectrices régulières de la bibliothèque. Et les lectrices régulières, elle les dorlotait ! Ce n’est pas comme ces « incapables » qui venaient pour lire des BD. La gérante ne les aimait pas vraiment car il demandait sans cesse la suite alors qu’elle préférait investir dans de grands romans à l’eau de rose ou des histoires d’aventures. Mais les simple BD du petit garçon à mèche blonde, elle n’aimait pas ça. La jeune Kaïri parcouru du doigt l’étagère et tomba sur une œuvre écrite en anglais. Du Shakespeare en plus ! Le songe d’une nuit d’été ! C’était parfait vu que c’était la nuit. Elle prit les deux livres et posa le premier près d’elle. Sachant qu’elle allait surement l’oublier quand Archange viendrait car elle serait bien trop contente de le retrouver. Après tout, entre un livre et l’amour de votre vie, que préfèreriez-vous ? Kaïri, elle, choisirait plutôt Archange sans aucune hésitation. Elle savait qu’il viendrait ? Pourquoi me direz-vous ? Car une petite voix lui avait soufflé qu’il parlait avec Jessie de l’agresseur de Kaïri. La jeune fille se rendit à son lit, posa le livre qu’elle rendrait à la bibliothèque et prit Le songe d’une nuit d’été pour elle et commença à le lire. C’était en plus en anglais, elle comprenait plus facilement et avait beaucoup moins de mal à traduire. Car après tout, si elle avait commencé à lire des livres en japonais, c’était surtout pour apprendre la langue car elle avait beaucoup de mal au départ. Heureusement que les profs ne la prenait pas pour une demeuré quand elle haussait les épaules car ils allaient bien trop vite pour elle. Mais depuis qu’elle parlait avec Archange et qu’elle s’était faite des amies, elle avait beaucoup moins de mal à comprendre la langue et à le parlé. C’était un grand pas pour elle ! Elle en était heureuse. La compréhension joue beaucoup dans l’intégration d’un pays. Elle était donc, les jambes croisées, assise sur le lit, plongé dans son livre, comme si le monde autour d’elle n’existait plus ! Si on lui parlait, pas sur qu’elle répondrait, car beaucoup trop plongé dans son livre.
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MessageSujet: Re: La Belle et la Bête (PV : Kaïri)   Dim 6 Oct - 23:28

La belle avait curieusement accepté la proposition de Vladimir. Elle avait également serré son collier mais le vampire ne l’avait pas remarqué. Il n’avait pas non plus entendu ses paroles. Ce qui l’avait obsédé était l’entrain de sa prisonnière.  Elle n’avait pas particulièrement l’air d’avoir peur de sortir seule avec lui.  Le vampire savait qu’elle n’avait pas d’autre choix que de le suivre. Si elle avait la mauvaise idée de s’échapper, Vladimir n’aurait pas de mal à la rattraper et qui sait ce qu’il pourrait lui faire en guise de punition. Elle l’avait tenu par la main. L’albinos avait presque frémi à ce contact. Les deux jeunes gens étaient sortis de la maison. Comme elle l’avait fait remarquer, elle n’était effectivement pas très couverte et l’air du soir était frais ces temps-ci.  La prisonnière prit la parole et expliqua les diversités présentes dans l’astronomie. Ces couleurs et ces nuances offraient un sublime spectacle cosmique au duo.

- Quoi ? Tu me prends pour un imbécile ? Bien sûr que je sais ça, chichinashi ! [chichinashi = planche à pain]

Son petit sourire moqueur avait reprit sa place sur sa figure sépulcrale et sinistre. Voilà plusieurs jours que Vladimir n’avait pas dormi. Il était trop occupé à surveiller Kaïri. Les cernes sous ses yeux rouges accentuaient  ce côté effrayant qu’il avait d’habitude et rendait son visage fort disgracieux. Il n’était pas laid. Il était épuisé. Même lorsqu’il parvenait à trouver le sommeil, l’albinos était réveillé par un minuscule bruit ou par un cauchemar ignoble.  En réalité, Vlad ne connaissait pratiquement rien sur l’astronomie. Il avait beau aimer regarder le ciel le soir, il n’en restait pas moins ignorant dans ce domaine.  Mais, il n’était pas prêt d’admettre ses erreurs devant son jouet favori.  La prisonnière était rentrée à l’intérieur. Vladimir, lui, était resté quelques minutes de plus puis en avait fait également de même que Kaïri. En entrant, il avait remarqué le manque de certains livres dans la bibliothèque. Le vampire en avait déduit que c’était son jouet qui s’était servie.  Il avait vérifié que la porte était bien verrouillée. Ensuite, il avait fait un petit tour d’inspection. Kaïri lisait paisiblement un livre de Shakespeare. L’albinos s’était rendu dans le salon et avait déniché un revolver et des munitions dans l’un des tiroirs de la commode. Il avait chargé l’arme en mettant une par une les balles et l’avait gardé à sa ceinture. Résolu d’effrayer sa prisonnière, le tortionnaire était allé dans la chambre et avait soudainement abordé la demoiselle.

- Oï, chichinashi ! Je suis affamé… J’espérais que tu m’offres une goute de ton précieux sang ! Je n’aime pas que l’on me fasse attendre !

Un terrible ricanement lui échappa et il se baissa afin de capturer entre ses doigts le menton de sa proie. Il se lécha les lèvres goulument, laissant voir ses canines. Il se rapprocha de plus en plus du cou de la belle et alors qu’il était sur le point de planter ses crocs dans sa chair, son téléphone sonna. Surprit et agacé par cet appel qui venait d’interrompre son dîner,  le vampire se redressa et utilisa son pouvoir pour attacher les pieds et les poings de son jouet entre eux. Il laissa le portable sonner tandis qu’il recouvrait de sparadrap la bouche de Kaïri.

- Comprends-tu maintenant que tu n’es pas dans un camp de vacance et que je ne suis pas ton moniteur, mon ange ? Oui, je suis sûr que tu sais de quoi je veux parler ! Bravo, tu es un bon jouet !

Il ricana de son horrible rire qui faisait trembler la plupart des personnes qu’il avait rencontré.  Il ébouriffa également les cheveux de sa prisonnière. Vladimir avait arraché le livre des mains de Kaïri et l’avait posé sur une étagère. Il avait, après, quitté la salle et était parti à l’extérieur afin de joindre en toute tranquillité le correspondant qui l’avait appelé plus tôt. Lorsqu’il eut terminé, après une bonne dizaine de minutes, il rentra à nouveau dans la maison et s’écria sournoisement, tout en marchant jusqu’à la chambre.

- Me revoilà ! Je t’ai manqué, ma chérie ?

Le geôlier venait d’arriver à destination. Il s’appuya sur le chambranle de la porte, les mains dans les poches et un sourire narquois sur la face. Il ne quittait pas des yeux sa nourriture, ce qui était d’autant plus inquiétant !

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MessageSujet: Re: La Belle et la Bête (PV : Kaïri)   Jeu 10 Oct - 19:20

L’homme qui enfermait Kaïri contre son gré, n’admis pas qu’il ne savait rien à l’astronomie et ce qui l’entourait. Il se refusait à tout sentiment et seule cette envie d’être le meilleur revenait sans cesse. Lorsqu’il eut un contact entre la main de sa prisonnière et lui-même, il frémit mais jamais il n’avouerait qu’il a des sentiments pour elle. Non, il était aveuglé par le mot jouet qui lui permettait de cacher et garder ses sentiments pour lui. Sa « princesse » décida de revenir à l’intérieur de la maison et il resta un instant dehors à regarder le ciel expliqué par la jeune Kaïri. Jeune ? Pas vraiment par rapport à Vladimir, juste un peu, mais il la considérait quand même comme une petite fille. Cela pouvait être insupportable, Kaïri, elle, s’en fichait royalement et préférait rapporter son attention à ses lectures. Beaucoup plus intéressante qu’un fou qui refusait tout résonnement et discutions un temps soit peu… réfléchit. Il revint et essaya de lui faire peur. La jeune fille ne cilla pas, pour tout dire, elle ne lui accorda aucune attention, elle était transporté dans son monde. Son monde de lettre, de mot et d’expression que lecteur et auteur prenait temps à écrire et lire. L’homme lui demanda un peu de son précieux sang. En effet, Vladimir n’avait pas tord sur le précieux sang. C’était les quelques dernières goutes qui lui donnait son appartenance à la famille Hearts. Les dernières ? Oui car ils n’étaient que deux et seulement deux à avoir ses goutes de sang montrant leur attachement à l’une des familles d’hunter. Surtout que le sang de Kaïri était un met un peu particulier. D’ailleurs, ne vous rappelez vous pas d’un de ses rêves ? Un vampire s’était introduit dans le chambre de la fillette et avait voulu lui soutiré un peu de son précieux sang. Il espérait faire du chantage aux parents. Vidé la petite de son sang pour se venger ou obtenir quelque chose en échange ? Ce sera dans une autre histoire ! Heureusement que le père de Kaïri était un homme courageuse, sinon, qui sait si la pauvre serait encore en vie en ce moment. Donc il est vrai que le terme précieux était bien placé dans la phrase mais pour rien au monde une personne n’accepterait de souffrir pour une autre. Il y a bien une seule chose qui fait que Kaïri pourrait souffrir et endurer toute les souffrances, c’est l’amour qu’elle portait à Archange. Mais rien d’autre, appart l’amitié pour des personnes qui lui était chère, appart ça, rien ne l’obligeait de son propre gré à accepté la proposition de Vladimir, ou plutôt sa demande. De toute façon, cela tombait bien, elle était tellement plongé dans sa lecture qu’elle ne l’avait pas entendu et qu’elle l’avait même ignoré. Pauvre Vladimir. Il apparaissait de plus en plus comme un personnage pathétique aux yeux de la jeune fille. Pourquoi cela ? Son histoire n’est pas à envié vu qu’il a eut beaucoup de peine dans la vie. Il en devenait donc un personnage pathétique.
Alors que les yeux de la fillette s’imprégnaient du récit qu’elle lisait, les crocs du vampire se rapprochait beaucoup trop du cou de la jeune fille. C’est à ce moment que comme dans les films où les héros gagnent, ou le rouge est la couleur du méchant et le bleu du gentil, le téléphone se mit à sonner et sauva de justesse la jeune innocente qui n’avait rien demandé. En plus de retarder le moment où elle devrait, car obligé, donner son sang, la sonnerie du téléphone l’avait réveillé, l’avait sonné, l’avait détaché de son monde de poésie. Elle regardait d’un œil étonné le vampire. En même temps qu’elle se réveillait, elle se retrouva ligotée comme un vulgaire saucisson alors que Vladimir lui appliquait un simple sparadrap sur la bouche pour qu’elle ne puisse plus parler. Elle le regarda un peu exaspéré, elle n’allait pas s’enfuir, alors pourquoi tant de précaution ? Même dans ses romans, elle trouvait les bourreaux bien trop consciencieux et trop appliqué dans leur travail, si bien qu’on oubliait pourquoi il faisait tout cela. Même ici, dans sa propre vie, elle trouvait que le motif était absurde. Peut être ne l’avait elle pas si bien comprit que ça. De toute façon, délibéré ou pas sur sa présence ici ne servait à rien car elle y était et ne pouvait pas s’enfuir. Sinon, elle faisait un aller sans retour à la case morte et c’était le dernier truc qu’elle avait envie de faire. Maintenant qu’elle était ligotée, elle pouvait faire beaucoup moins de chose. Certes, elle était encore en vie, mais elle voulait tant lire son livre tranquillement, maintenant, elle n’en avait plus le loisir, elle regarda alors Vladimir qui s’activait et qui quitta quelques minutes la pièce. Elle se remémora les évènements, il lui avait mit du sparadrap sur la bouche, elle ne pouvait plus bouger, elle n’avait plus de livre, ses cheveux avaient été ébouriffé et elle avait un nouveau surnom, pas très flatteur en plus. Mais que voulais dire Chichinashi ?


-La traduction exacte pour toi, c’est planche à pain.

Fit une voix dans sa tête. Tout d’un coup, la jeune fille se sentit moins seule. Elle avait maintenant de la compagnie avec qui parler. Donc Chichinashi voulait dire planche à pain et Vladimir l’avait traité de planche à pain ? Cela ne lui faisait absolument rien, il pouvait dire ce qu’il voulait, elle ne le prendrait pas en compte. Elle le regarda sortir et leva un peu les yeux au ciel. Il était un peu trop enfantin, en fait, ce cher protecteur. Quand il revint, il se mit près de la porte et l’appela « chérie ». Chérie ? Personne ne l’avait appelez chérie. Même pas Archange, alors que lui, il avait tout à fait le droit même si ce n’était pas son genre. Bien, il fallait qu’elle lui réponde. Du sparadrap ? Sur la bouche ? Elle arrivera quand même à parlez, faite lui confiance. La jeune fille se concentra pour parlez à Vladimir mais au lieu de sortir des mots qui se promèneraient dans l’air, elle le fit par la pensée grâce à une personne qui se décida à l’aidé.
-Non, tu ne m’as pas vraiment manqué, mon livre me manque plus que toi ! Tu veux gouter de mon précieux sang ?! Non désolé ! Tu ne prendras que le tien !

La jeune fille demanda à Chika de contrôler mentalement le pauvre Vladimir qui ne comprit rien, son poignet arriva près de sa bouche et ses crocs si plantèrent. Il était obligé de le faire car Chika exerçait une pression sur son système nerveux et son cerveau, si bien qu’il était obligé de faire cela. La jeune fille le regardera, lorsqu’il sucera son propre sang ! Tel est pris qui croyait prendre !
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MessageSujet: Re: La Belle et la Bête (PV : Kaïri)   Mer 23 Oct - 1:46

La lumière traversait la vitre et venait éclaircir la chambre d’hôpital où une ambiance sinistre et une odeur désagréable d’antiseptiques régnaient. Le carrelage glacial par terre était d’un gris terne et de nombreuses traces de choc témoignaient de son ancienneté. Les fenêtres coulissantes étaient closes et les volets, étrangement, relevés. A gauche du mur et des fenêtres, il y avait un lit en ferraille très peu confortable avec un pauvre oreiller blanc et des draps en coton jaunâtres. Un jeune garçon reposait dessus. Il semblait n’avoir pas plus de dix ans. Juste à sa droite se trouvait une table de chevet en bois, un verre posé et un méli-mélo coloré de médicaments. Assise sur une maigre chaise, au pied du lit, une femme ronde avec les cheveux châtains frisés et les yeux gris, tricotait une écharpe de laine. La porte de la pièce s’ouvrit et un homme en blouse blanche fit son entrée. Il s’avança vers les deux personnes. La femme avait directement levé les yeux vers lui, attendant des paroles miraculeuses de sa part. Le ton du médecin était grave et accablé.

- Votre fils est différent des autres enfants. Je crains que sa santé fragile l’empêche de faire du sport, Madame. Pour ne rien vous cacher, Vladimir a des problèmes cardiaques, des tendances asthmatiques et il est exposé à des maladies cardio-vasculaires. Il n’y a rien que nous puissions faire pour le sauver de cette fatalité. Je vous prie de m’excuser.

La mère adoptive de l’albinos laissa ses aiguilles à tricot tomber et rouler sur le sol. Profondément choquée par cette révélation, les larmes lui montèrent aux yeux.

- Vous êtes médecin ! Il doit bien y avoir un moyen pour qu’il aille mieux !! Je vous en prie, aidez-le ! AIDEZ-LE !!!

- Maman ?

La femme tourna la tête vers la voix de son fils qui se dressait sur son séant.

- Vladimir ? Tu n’es pas endormi ?

- Je vais… Je vais vraiment mourir ?

Les adultes se regardèrent, chagrinés tandis que l’enfant ne trouva pas mieux à faire que de pleurer.


_________________________

Il était en train de déchiqueter sa propre peau. Le vampire ne parvenait pas à desserrer son étreinte. Il y avait comme une force occulte qui s’acharnait sur lui. Il avait beau se débattre de toutes ses forces, rien ne changeait sa situation embarrassante. C’était l’arroseur arrosé. Vladimir avait été prit à son propre piège et maintenant, il était ridicule aux yeux de sa prisonnière – que dis-je – de SON jouet. Mais Vladimir savait. Elle se riait de lui pendant un moment mais il finirait par lui faire regretter cet affront. Lorsque sa mâchoire se défera de son poignet, il se fera un plaisir de la martyriser, même si elle n’y était pour rien. Le vampire se devait de passer ses nerfs sur quelque chose ou quelqu’un et malheureusement, il avait Kaïri sous la main. Le geôlier se vidait de son énergie à mesure que la morsure s’intensifiait. Son regard, pourtant, demeurait haineux à souhait et tel celui d’un fauve, effrayant comme personne. Il la scrutait attentivement. On aurait dit qu’il allait se jeter sur elle et la dévorer. Le temps passa et Vladimir ne relâcha pas une seule fois sa sauvagerie invétérée. Il avait la rage et ce sentiment n’allait pas en s’arrangeant. Puis, il finit par retirer ses canines de sa chair. L’instant fatidique était arrivé. Il allait pouvoir accomplir sa vengeance.

- Tu as cru que tu pouvais t’en sortir, gamine ?! Je ne me retiendrai pas !  

Il enfonça furieusement ses crocs dans sa chair, sans aucune douceur et retenue. La morsure était trop douloureuse et profonde pour être ignorée. Son emprise acérée se faisait de plus en plus forte. Le sang se déversait à flot.

- C’est le moment le plus approprié pour crier, mon ange. Fais-moi plaisir en hurlant de toutes tes forces !

Il se redressa, les lèvres maculées de sang. Un terrible craquement retentit. Il lui avait brisé l’épaule. Ayant les doigts couverts de rouge, il la força à ouvrir la bouche et à boire le sang, ce qui pouvait écœuré les humain à un point. Puis, il lui prit les joues entre sa main et s’apprêtant à l’embrasser, dit.

- Si tu me mors, je ne te donnerai pas d’eau pendant une semaine.

Il s’empara de ses lèvres, savourant le sang et le goût de son jouet adoré. L’heure était grave. Vladimir était instable et son sourire sadique ne prévoyait rien de bon.

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MessageSujet: A l'aide Archange !    Jeu 31 Oct - 10:58

Le veilleur de la jeune Kaïri était en train de se mordre le poignet, cela devait lui faire mal et il devait surement être dégouté de boire son propre sang. Mais cela était un bien pour un mal car il avait menacé la jeune fille de boire le sien. De ce fait, cette dernière avait fait une petite prière intérieure qui lui avait été exaucé par sa sœur. Celle-ci avait contrôlé Vladimir pendant un certain instant, assurant ainsi la sécurité de sa petite sœur. De plus, cette dernière se sentait soulagé de ne pas être la victime de son veilleur. Elle l’observait attentivement, du sparadrap sur la bouche, elle le regardait en train de boire son propre sang. Il avait un regard haineux, tout chez lui montrait la colère et l’envie soudaine de se venger. La jeune Kaïri savait qu’il ne resterait pas indéfiniment en train de se mordre et se préparait psychologiquement à la vengeance du bourreau. Il n’allait surement pas chaumé car au fond des yeux de son veilleur se trouvaient et s’animait une petite flamme de haine qui se voulait dévastatrice. Sa fin de vie arrivait. Sa vie se terminait et se terminerait dans quelque heure.
 
La jeune fille fit un rapide bilan de ce qu’elle avait fait de sa vie. Elle avait vécu au Canada ou elle avait été élevée par deux parents qui l’aimaient, entouré de son frère. Tout les quatre formaient une charmante famille. La profession des parents de Kaïri demeurait secrète et il ne voulait pas s’étaler sur leur relation professionnelle par pur choix. Mais un soir tout changea brusquement dans leur vie. Un soir, la jeune Kaïri fut la cible d’un vampire malchanceux qui se vit très vite maitriser par le père de la jeune fille. Même si la tentative avait échoué, les jeunes parents savaient très bien ce que cela voulait signifier. Ils étaient en danger s’ils restaient encore quelques années de plus ici. Les parents choisirent donc une nouvelle destination, un nouveau pays anglophone ou ils pourraient recommencer leur profession et élever leurs enfants dans un nouveau pays. Ils ont donc choisi l’Angleterre. Malheureusement, même dans un nouveau pays, les accidents arrivent très vite. Ils se firent donc tuer par une vampire de level B qui les avait manipulé. Cette petite vampire n’avait pas forcément besoin de les tuer et ne le faisait pas pour l’argent ou la vengeance. Elle avait juste une grande envie de sang, car elle n’avait plus de blood tablette. Elle disparu de la vie de Kaïri comme ses parents avaient disparu un peu avant. Il ne lui restait plus que son frère, mais, lui aussi, lui fut arracher pour qu’elle ne souffre pas. Elle fut donc adoptée par le maire. La jeune Kaïri se souvenait encore de cette scène où elle fut arrachée à son frère qui partit avec une autre famille. Depuis ce jour, elle avait un grand vide dans le cœur, celui-ci fut comblé grâce à Naminé. Elle resta un moment toute seule, dans son coin, sans savoir vraiment comment faire, avec plein de question et des images choquantes en tête. Puis, elle se fit des amis. Sora, Riku, Abby. Elle était heureuse de les avoir rencontrés et s’amusait avec eux. Tout le temps, il faisait les quatre cents coups et elle regrettait depuis cette période, surtout depuis son accident où elle fut dans le coma pendant un an. Son nouveau père, le maire, décida de l’envoyé au Japon dans une académie qu’il avait  déjà visité. La distance était assez loin, il pouvait donc être sur que sa fille n’est plus de problème. Pourtant, il se trompait en affirmant cela, car plus elle se rapprochait de cette endroit, plus le danger augmentait. De temps en temps, elle se croyait programmé pour avoir des ennuis. Sa première soirée dans l’académie peut confirmer cette pensée. Elle était allé à une soirée où elle avait rencontré Akya mais elle s’était aussi confronté pour la première fois à son passé. Avant que les choses ne dégénèrent trop, elle partit dans sa cambre où elle subit une nouvelle attaque de vampire. Mais cette fois, quelqu’un vint à son secours. Il n’avait pas l’air de s’intéressé aux deux jeunes filles mais plutôt aux deux vampires qu’il avait vraiment envie de tuez. Il s’en tira mais avec quelques blessures. Sous le choc, Kaïri le suivit jusqu’à sa chambre pour l’aider et elle fut une nouvelle fois attaquer par un vampire qui lui prit beaucoup de sang. Il l’aida encore. Elle ne savait plus vraiment comment faire, à chaque fois qu’elle voulait bien faire, c’est elle qui se faisait avoir. Sa relation avec le jeune homme se fit plus profonde au fil du temps. Elle le supplia presque de venir au bal avec elle. Maintenant qu’elle y repensait, elle n’aurait pas du le forcer car, il avait tout fait pour la protéger et tuer un maximum de vampire, sauf que à cause de ça, il faillit se faire tuez. Elle réussit à le sauvez et pour la première fois depuis longtemps, elle connu la joie. La véritable joie, celle de se réjouir de la présence d’un proche. Elle apprit aussi par la même occasion ce qu’était l’amour. Il y eut plusieurs évènements comme l’accident d’Archange pour la protéger dans l’infirmerie, il y eu aussi, la révélation sur sa véritable origine et cette nuit juste avant qu’elle se fasse enlevé par l’infirmière maléfique. Elle y repensait souvent. Comment pouvait-elle passer d’un stade très heureux au plus gros malheur du monde ? Elle était entourée de ceux qu’elle aimait et le lendemain, s’est retrouvé enfermée avec un dangereux fou. Elle avait réfléchit plus d’une fois à sa situation. Pourquoi personne ne venait l’aider à l’exception de sa sœur ? Sans doute l’avait déjà t-il tous oublié. Elle n’avait plus qu’à changé de vie, encore une fois. Elle aurait bientôt sa majorité et songeait à retourner au Canada pour retrouver son ancienne maison et la rebâtir, puis chercher son frère. Mais, il lui restait quand même quelque chose qu’elle regrettait. Archange. Elle ne voulait pas l’abandonner.
 
Alors qu’elle pensait à ça, elle sentit les crocs de Vladimir se refermer sur sa peau et la mordre violement. Sa robe bleu fut rapidement taché de sang. Il avait réussit à se détacher de l’emprise de Chika. Et maintenant, il se vengeait en buvant son sang, à elle. N’en avait il pas assez eu ? Pour se venger encore plus, il lui brisa l’épaule. Avec son sparadrap sur la bouche, la jeune Kaïri ne pu pas vraiment crier, mais dans ses yeux commençait à se ressentir la douleur et la souffrance. Elle le regardait, si quelques secondes avant, il avait pu être gentil, son caractère avait évidement beaucoup changé. Il essaya de lui faire boire son propre sang mais évidement, sous la colère, il avait oublié de lui enlevé son sparadrap. Le sang ne coula donc pas dans sa bouche mais sur son cou. « De quoi vais-je avoir l’air si on me vois maintenant… » Elle baissa les yeux sur sa robe bleu, maintenant, presque rouge. Il y avait encore un peu de marge avant qu’elle ne devienne toute rouge mais, deux grosses tâches se distinguaient des plus petites. Elle pourrait presque en avoir peur. D’ailleurs, n’en avait elle pas peur ? Surement, mais elle avait encore un peu de mal à le montrer. Elle voulait toujours résister. Vladimir prit son visage entre ses mains et lui dit qu’elle n’aurait plus d’eau si elle le mordait. Mais elle ne pouvait même pas le mordre vu qu’elle avait du sparadrap. Elle le regarda en lui lançant des éclairs avec les yeux. Son sparadrap, qui avait été mouillé par le sang, se détachait assez facilement, elle aurait pu parlez, mais elle était effrayé de dire quelques choses qu’il ne fallait pas et qu’il lui fasse regretter. Il l’embrassa avec fougue pendant un long moment alors que dans sa tête, plusieurs paroles retentissaient.
 
« Sois chauve ! Et repousse toutes les personnes qui voudraient s’approcher de toi ! » « De toute façon, je suis à sa merci, je ne peux rien faire » « J’aimerais tellement être autre pars » « Mon épaule me fait si mal… Il me faut des soins et d’urgence, je ne sais pas ce que cela va donner si je ne me soigne pas rapidement »
 
Alors qu’il l’embrassait, elle tomba en arrière sur le lit et atterrit sur son épaule. Ce choc violent lui fit tellement mal qu’elle repoussa Vladimir. Ce dernier était au dessus d’elle. Dans la douleur, elle replia ses jambes contre elle, sous la robe comme pour se protéger du danger. Elle eut une idée et tout en regardant Vladimir, elle lui donna un coup de pied. Ses deux pieds étant liés ensemble, elle pu facilement le faire vaciller. Elle roula sur le côté non sang quelques cris de douleur à cause de son épaule. Elle arriva par terre et tomba. A genoux, elle le regarda. Et, ne sachant quoi faire, se mit dans un coin en multipliant les reproches qu’elle avait contre Vladimir.
 
-Mais regarde toi ! On dirait presque que tu es ivre. Tu fais du mal aux autres, tu n’en fais qu’à ta tête et après tu aimerais qu’on soit gentil ! Ca ne marchera pas avec moi ! J’en ai marre de jouer à ton jeu, tu es lâche et faible de t’abaisser à ça ! Des millions de gens ont connus beaucoup plus de débauche que toi et en plus, comme si ce n’était pas assez terrible, tu martyrises ceux qui ont une ne soit peu qu’une petite ressemblance avec toi. Et les autres, tu les maltraites aussi. Tu en veux au monde entier alors que le monde entier n’a rien fait !
 
Des larmes commencèrent à couler sur les joues de Kaïri. Elle commençait à craquer et ne voulait qu’une seule chose.
 
-Archange !!!!!
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Jessie McDowell
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MessageSujet: Re: La Belle et la Bête (PV : Kaïri)   Dim 10 Nov - 22:02

Archange et Jessie s'étaient précipités à l'extérieur de l'académie afin de partir à la recherche de la bien-aimée du jeune homme. Ils avaient mit tout en oeuvre pour trouver ce fameux endroit. Même de demander de l'aide à celle qu'Archange haïssait... j'ai nommé, Chika Watanabe ! Cette dernière leur avait indiqué le lieu où l'otage était détenue. C'était une maison abandonnée et sinistre située au Nord de la ville, à l'écart de la population, sur une colline. La trajet avait été long et périlleux mais Jessie était prête à affronter ce qui les attendaient derrière ces murs. Toutes les entrées étaient barricadées mais les deux hunters ne mirent pas longtemps à défoncer littéralement les planches de bois qui leur barrait la route. Il n'était pas question de renoncer. L'américaine ne prêta pas attention à ses mains écorchées par la férocité de l'écorce, elle arrachait des morceaux furieusement en songeant à l'état dans lequel ils allaient retrouver Kaïri. Et si elle... elle était morte ? La blonde laissa couler une larme. Non, Kaïri n'avait pas le droit de mourir et de laisser Archange dans cet état ! Jessie chassa ces pensées de sa tête. Elle ne devait pas faillir et en toute épreuve, elle se devait de rester optimiste. La présence du garçon aux cheveux blancs à ses côtés la rassurait et la réconfortait. Il avait beau être effrayant, elle se sentait en sécurité avec lui, ce qui lui donnait la force d'aller de l'avant. Les deux sauveurs parvinrent à faire une brèche dans la demeure et pénétrèrent à l'intérieur, leur pistolets bien en mains. La porte d'entrée menait au salon - si on peut appeler cela un salon - et à la cuisine. Tout était en désordre. Il y avait des meubles cassés, des tableaux déchirés, des carreaux brisés sur le parquet. La poussière recouvrait la plupart des objets usés par le temps. Cette ambiance donnait froid dans le dos à la pauvre Jessie qui suivait Archange de très près et qui en arrivait à lui rentrer dedans de temps à autre. Face à la porte se trouvait un long couloir étroit. Pour y accéder, il fallait traverser la pièce en étant le plus discret possible. Mission d'infiltration dans la chambre ! Les deux hunters avançaient à pas de loup. Malheureusement, Jessie écrasa involontairement une coupe de champagne posé sur le sol. (un peu comme cette scène mais l'intérieur plus lugubre et moins luxueux  xD)

- M*rde ! Oups, désolé...

Le bruit n'eut pas l'air d'éveiller des soupçons. La maison était silencieuse. Trop silencieuse. Jessie avait commit une maladresse. Même si elle s'était rattrapée en chuchotant, il était trop tard. Le mot avait été assez violent pour que leur tentative de discrétion passe à la trappe.

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MessageSujet: Re: La Belle et la Bête (PV : Kaïri)   Lun 11 Nov - 22:54

Nous étions arrivés presques en furie sur les lieux. Après avoir récupéré tout ce qu'il fallait, nous nous étions jetés hors de l'académie a la recherche de cet endroit révulsant, cachant ma bien aimée Kaïri. Nous avions réussi a rentrer sans trop de bruit malgré que nous avions un peu tout défoncé. Jessie derrière moi, j'ouvrais la marche, le cœur battant. C'est alors qu'un bruit qui nous semblait strident nous parvint aux oreilles. Un juron, un peu fort, sortit de la bouche de ma coéquipière. Je lui envoyais un regard assassin qui en disait long sur ce que je pensais : si on ratait l'occasion de récupérer Kaïri a cause de ça, elle allait avoir de mes nouvelles. Je passa une tête discrète derrière le mur qui nous séparait de la piece que nous suspections que Kaïri et son agresseur se trouvaient. Bingo ! Ma princesse était là, dans un coin. Un regard vers elle et je devint encore plus pâle que je ne l'étais déjà a l'origine : couverte de sang, morsures, ses habits déchirés... Son regard était apeuré, rempli de douleur et de haine. Mais ce qui me glaça davantage était son cri.

-"Archange !!!!!"

L'adrénaline et la colère montèrent a une vitesse folle en moi. D'un regard bleu acier,je me j'étais bêtement et sans attendre Jessie sur le dénommé Vladimir. Lui emprisonnant les mains brutalement, je lui mît un couteau en céramique sous la gorge.

- relâche la, conn*rd !!!

Il ne fallait pas que je regarde Kaïri. Si je la regardais, je sentais que j'allais ne plus pouvoir me contrôler, ne serait ce au minimum, je sentais que mon cœur allait se déchirer et j'avais l'impression que ma colère allait tout faire exploser. Une onde néfaste circulait autour de moi, on aurait cru un démon. Mon cœur pulsait a une vitesse phénoménale, ma respiration était saccadée. J'avais mal. Mal au cœur, de la voir ainsi, souffrir. Je n'imaginais pas a quel point elle avait pu souffrir. Je suis désolé mon amour, de n'avoir été là pour te protéger.






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Moka Rainsworth
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MessageSujet: Re: La Belle et la Bête (PV : Kaïri)   Jeu 14 Nov - 22:41

Alors que tout semblait normal et que Moka était inquiète pour l'otage de Vladimir, c'est en allant sous la pluie vers la fenêtre et en attrapant froid qu'elle vit au loin une jeune homme et une jeune fille, une jeune hunter qu'elle connaissait bien. Ce qu'elle trouvait étrange était que ce jeune homme n'était pas avec la jeune fille habituelle, cela mit le doute en Moka, il se passait quelque chose... Et si ça avait un rapport avec Vladimir et son otage. Elle voulait en avoir le coeur net et décida de les suivre discrètement et en cas de problème elle pourrait agir. Cependant, elle ne supportait pas d'être seule en ville même si à présent elle était en homme, il était préférable d'éviter de prendre des risques inutiles. Elle courut rattraper le professeur de mathématique avant qu'il ne parte trop lui puis lui expliqua la situation. Elle l'embarqua avec son accord.

C'est ainsi, qu'ils suivirent Jessie et Archange pour atteindre une maison abandonnée. Ils étaient assez éloignés d'eux mais assez prêt pour intervenir en cas de problème. Ils entrèrent après eux dans la maison abandonnée. Ils entendaient et regardaient la scène en attendant de pouvoir agir si besoin, ils restèrent discrets.

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Vladimir Ionescu
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MessageSujet: Re: La Belle et la Bête (PV : Kaïri)   Dim 17 Nov - 22:31

Vladimir n'avait pas prévu d'échouer dans sa mission. Mais Zafina ne lui avait pas laissé assez de temps. Même si la tâche s'avérait être difficile, l'albinos se devait de tuer Kaïri. Maintenant, c'était trop tard. Le russe était indécis et souffrait énormément. La maladie avait reprit le dessus et il se sentait comme un pantin au service de sa double personnalité. N'avait-il pas été un pion toute sa vie ? N'allait-il pas être au service du diable pendant toute la durée de son existence ? La prisonnière avait tiré l'albinos de sa réflexion. Elle lui avait infligé un coup si fort que le vampire avait vacillé et était tombé sur les genoux au sol, entourant sa taille de ses bras et gémissant de douleur. Il n'y avait pas que le physique de blessé. Le mental y était tout autant. Vladimir hurlait de l'intérieur, se rappelant les durs épreuves qu'il avait dû traverser pour survivre dans ce monde froid et hostile. Il sentait le blizzard sur sa peau. Il entendait parfois la douce voix de sa mère qui lui caressait les cheveux affectueusement en lui chantant une berceuse juste avant de dormir. Il rêvait d'elle. Son visage surgissait comme une apparition. Et pourtant, il ne parvenait pas à obtenir la paix intérieur, à contenir son instinct violent au fond de lui. Il était désarmé, impuissant, couvert de honte et maculé de sang. Bien sûr que Kaïri avait raison. Bien sûr que Vladimir savait qu'il était un monstre. Alors pourquoi les larmes lui montaient-elles aux yeux ? Pourquoi son coeur battait si vite dans sa poitrine ? Et cette curieuse sensation d'abandon. D'où venait-elle ? La silhouette élancée de Zafina fit irruption dans l'esprit du vampire albinos. Ce vide trop présent ne pouvait être qu'une seule chose. Ils avaient... perdus ? Vladimir crut défaillir.

- Non... C'est impossible... Ma Reine ! Où êtes-vous ?! Vous ne pouvez pas me laisser ! J'ai tant besoin de vous, mère...

Il était dégoûté. Il avait absolument tout perdu. Il fixait Kaïri avec pitié. Il la regardait souffrir et fut prit de nausées. Mais il ne dit plus rien après cela. Son regard parlait pour lui. Il en disait long sur l'état d'esprit dans lequel il était. Détruit. Vladimir était anéanti. Son coeur avait été piétiné comme jamais. C'est alors qu'un bruit de verre retentit. Le sang de l'albinos ne fit qu'un tour. Il se tourna vers le son, en profitant pour se lever et pour se remettre les idées en place. Il lui avait semblé reconnaitre la voix de l'intruse. Prêt à se défendre, Vladimir patientait. Il pensait que ses invités viendraient à lui et il ne s'était pas trompé. Archange Anju. Petit ami de Kaïri était arrivé sur les lieux accompagné de Jessie Mcdowell. Un sourire moqueur apparu sur les lèvres du russe et d'un ton particulièrement détaché, il dit.

- Le prince charmant qui vient sauver sa princesse en détresse, c'est d'un cliché !

Avant que Vladimir puisse faire le moindre mouvement, Archange se précipita sur lui et le menaça avec un couteau en l'insultant - cela va de soi - . D'abord surpris, le vampire n'en resta pas moins sarcastique.

- Je pourrai bien la relâcher mais j'ai bien peur que cela ne soit pas aussi simple. Tu vas devoir te battre pour sa destinée, mon ami. Je suis désolé d'en arriver là. Le monde est injuste et je vois bien que la vie ne t'a pas gâté non plus. Tu aurais tord de me tuer, il s'avère que je suis un très bon diplomate. Je te propose un combat à la loyale, sans armes. Juste toi et moi s'affrontant pour décider de l'avenir de la minette assise là-bas.

Fit-il en donnant un léger coup de tête vers l'endroit où s'était réfugiée Kaïri.

- Qu'en pense-tu ? Si tu refuses, j'en déduirai que tu es une lavette !

Il ricana, fier de lui. Il ne semblait pas du tout effrayé. Il ne quittait pas des yeux son interlocuteur et le provoquait à merveille.


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MessageSujet: Re: La Belle et la Bête (PV : Kaïri)   Ven 6 Déc - 23:13

<< - Je pourrai bien la relâcher mais j'ai bien peur que cela ne soit pas aussi simple. Tu vas devoir te battre pour sa destinée, mon ami. Je suis désolé d'en arriver là. Le monde est injuste et je vois bien que la vie ne t'a pas gâté non plus. Tu aurais tord de me tuer, il s'avère que je suis un très bon diplomate. Je te propose un combat à la loyale, sans armes. Juste toi et moi s'affrontant pour décider de l'avenir de la minette assise là-bas.- Qu'en pense-tu ? Si tu refuses, j'en déduirai que tu es une lavette ! >>

Mon sang brûlait au fond de moi. Je menaçait de faire tomber sa tête a chaque seconde qui passait. Je considérait sa remarque. D'un regard froid et dur, je lui répliqua :

- je me fiche de ce que tu déduis. Je ne te crois pas. Une crapule dans ton genre ne peux se battre à la loyale. Tu es moins fort que tu ne le prétends et tu le sais. Alors tu joues, tu provoques et tu avis n lâche. Tu fuis. Qu'est ce qui t'a rendu ainsi dans ta vie ? Les choses ne se sont pas produites par hasard. On se ressemble, d'un côté, toi et moi. Pas seulement physiquement, mais ... Nous avons le même regard. Au fond. Enfouit. Tu as beaucoup souffert. Mais ce n'est pas en n'en voulant au monde que ta blessure au fond de toi va se refermer. Ce n'est pas en te vengeant sur les autres, qui nont toen fait,que tu pourras expier ta peine. Au contraire, elle ne feras qu'alourdir le poids, dans ton cœur. Je sais tout cela. Je sais ce qu'est la vengeance et la souffrance. Arrête de fuir par ce stratagème complètement dément et révèle ton vrai toi.

Je le souleva alors par le col, le plaquant au mur. Je planta mon regard froid dans le sien et murmura d'une voix grave et lente :

- libères Kaïri et ne lui fait plus de mal.

Je fis un geste pour que Jessie aille aider ma bien-aimée. J'attrappa alors d'une main, une poigne de fer les bras de Vladimir en les retournant, sans les casser, histoire qu'il ne fasse pas de bêtises. Je ne le quittait pas des yeux. C'était vrai... Il semblait avoir souffert... Comme moi. Souffert ... La vengeance était quelque chose d'horrible, d'une certaine façon, mais aussi quelque chose de jouissif. On en voulait au monde, et lorsqu'on arrivait a se venger après avoir tant souffert , un libération du cœur s'accomplissait. Mais ... Lorsqu'on avait fini, on se rendait compte que L'on était fou. On perd de vue nos objectifs, nos envies. Jusqu'à ce que l'on trouve une raison de vivre. La mienne ? Kaïri. Je ne veux plus perdre le bonheur que j'ai durement et chèrement acquis. Je ne veux plus perdre d'être cher, je ne veux pas perdre Kaïri, alors que je l'aimes.
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Moka Rainsworth
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MessageSujet: Re: La Belle et la Bête (PV : Kaïri)   Sam 7 Déc - 0:16

J'observais la scène, avec Niels, à moitié caché. Cela devenait intéressant, l'un défiait l'autre puis inversement. Resté caché ne servait à rien. De plus, dans la même salle qu'eux en cas de problème on aurait plus de facilité à agir. J'entrai alors dans la salle, je détachais Kairi. Les deux jeunes hommes devaient surement être trop occupés pour remarquer ma présence. Une fois la jeune fille libérée, je m'adossais à un mur. Certes, j'en voulais à Vladimir mais je savais qu'il avait bon fond, cependant lui remettre les idées en place ne lui ferait pas de mal. J'entendis le jeune homme prononcer les mots suivant: "Libère Kairi et ne lui fait plus de mal."

- Elle est libérée. Oh pardon de vous interrompre. Allez-y continuez votre histoire.


Je ne devais pas faire paraitre qui j'étais réellement, déjà parce que j'avais l'apparence d'un homme mais aussi par ma nouvelle apparence d'origine. Je m'assieds ensuite face à la jeune fille puis je pensai ses quelques blessures.

- Ça va aller ? Je ne peux pas faire grand chose, ce sera le stricte minimum mais ce sera déjà mieux que rien jeune fille.

Une fois fini, je m'appuyais contre le mur, observant les deux jeunes homme sans aucune inquiétude, du moins c'était ce que je montrais...
Je sentis l'odeur du sang qui était présente et qui embaumait toute la demeure. Ma véritable enveloppe... Du moins si on ne compte pas le changement de sexe, n'était pas habituée à autant de sang. Je quittais alors la pièce, embarquant Niels avec moi car même pour lui cela pouvait être difficile.

/Moka et Niels quittent le RP/

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